Barbara Trachte : "Je vais proposer au gouvernement bruxellois de dégager une prime pour les cafés et les bars qui en ont besoin"

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La nouvelle est tombée comme un coup de massue supplémentaire pour les cafetiers bruxellois, la décision de fermer les bars et les cafés fait craindre pour la survie de nombreux établissements. Une fermeture forcée pour tenter d’endiguer la hausse de nouveaux cas de Covid-19 dans la capitaleComment le secteur des bars et cafés va-t-il faire face à ces fermetures ? Quelles aides peuvent être activées ?

Barbara Trachte (Ecolo), secrétaire d’Etat à la Transition économique était l’invitée de Matin Première, c’est elle qui gère la politique économique en Région bruxelloise. Depuis le début de la crise sanitaire, Barbara Trachte a lancé différentes salves de mesures de soutien et ce devrait encore être le cas ici : "Depuis le début de la crise au niveau du gouvernement bruxellois nous dégageons des aides d’urgence pour aider les entreprises à garder de la trésorerie. Ici, les cafés vont devoir fermer et ils continueront à avoir des frais comme les salaires mais sans avoir de rentrée d’argent. J’espère que le fédéral continuera aussi à octroyer le chômage temporaire ou les droits passerelle".

Il ne faut pas que les efforts de l'horeca soient vains

Des mesures au niveau régional devraient donc aussi être prises, explique Barabra Trachte : "Je vais proposer au gouvernement bruxellois de dégager une prime pour ces établissements qui seraient dans le rouge pour faire face à ces frais. Nous travaillons à cela avec l’administration. Nous sommes en train d’identifier le nombre d’entreprises concernées, il y en aurait autour de 2000. Nous regardons en fonction des budgets disponibles, le montant de la prime que nous pourrons leur octroyer. Les établissements et nous analysons le montant de la prime qu’on pourrait leur octroyer".


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La secrétaire d’État affirme que des efforts très importants sont consentis par les différents niveaux de pouvoir pour faire face à une crise qui s’allonge et les difficultés s’accumulent. "On fait le maximum au regard des moyens qui sont disponibles".

Barbara Trachte insiste : "Il ne faut pas que les efforts de l'horeca soient vains, ils ont beaucoup de courage et il faut donc respecter les règles même si ce sont des règles parfois difficiles à comprendre. Mais ces mesures sont prises pour éviter des mesures encore plus fortes comme la fermeture des écoles".

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