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"Bovary", la pièce qui mêle le théâtre d’objet et la poésie, au Théâtre des Martyrs jusqu’au 3 avril

En avril, le Théâtre des Martyrs conclura le Focus Karyatides (après Les Misérables, du 22 au 27 mars) avec le spectacle Bovary, du 29 mars au 3 avril, en grande salle.

© Théâtre des Martyrs

En avril, le Théâtre des Martyrs conclura le Focus Karyatides (après Les Misérables, du 22 au 27 mars) avec le spectacle Bovary, du 29 mars au 3 avril, en grande salle.

Quand les Karyatides s’emparent de Madame Bovary, Flaubert sort magiquement d’une boîte. Sur un plateau à taille réduite, la vie d’Emma, jeune femme romantique mariée à un médecin de campagne sans esprit défile sous nos yeux, menant les spectateurs à son triste destin, dans une mécanique précise et implacable. Au fil des apparitions et des disparitions, chaque objet devient une suggestion surprenante qui dirige le regard dans les recoins de cette adaptation qui élève l’histoire elle-même au rang de personnage principal.

Dans Bovary, le théâtre d’objet expose la poésie enfouie dans chaque geste délicat et par petites touches ; les détours créatifs qu’il prend exhibent les désillusions et la perdition d’une jeune femme passionnée, ayant rêvé une vie idéale mais naviguant entre existence désolante et lâcheté masculine. Une (re)découverte durant laquelle la voix, les ambiances sonores et les accessoires sont minutieusement maniés pour retracer le cheminement d’une héroïne vers l’inéluctable. Un spectacle où les mains qui manipulent les figurines se font l’infini rappel d’une mise en abîme superbe, celle d’un destin dont les personnages ne sont définitivement pas les maîtres.

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Dans Bovary, le théâtre d’objet expose la poésie enfouie dans chaque geste délicat et par petites touches ; les détours créatifs qu’il prend exhibent les désillusions et la perdition d’une jeune femme passionnée, ayant rêvé une vie idéale mais naviguant entre existence désolante et lâcheté masculine. Une (re) découverte durant laquelle la voix, les ambiances sonores et les accessoires sont minutieusement maniés pour retracer le cheminement d’une héroïne vers l’inéluctable. Un spectacle où les mains qui manipulent les figurines se font l’infini rappel d’une mise en abîme superbe, celle d’un destin dont les personnages ne sont définitivement pas les maîtres.

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