Football

Comme Raymond Domenech, ils ont pris la porte rapidement

Comme Raymond Domenech, László Bölöni a été viré après seulement quelques matchs.

© Sebastien Salom-Gomis – AFP / David Pintens – Belga

12 févr. 2021 à 12:52Temps de lecture2 min
Par Raphaël Deby

Licencié hier par le FC Nantes, Raymond Domenech n’est pas le premier entraîneur à être viré presque aussi vite qu’il n’a été engagé. Retour sur plusieurs expériences express de certains coachs.

Aucun but marqué, le C4 est envoyé

Fabio Grosso n'est resté que trois matchs sur le banc de Brescia.

En 2019, Brescia connaît un début de saison compliqué sous les ordres d’Eugenio Corini. Les Biancazzurri n’ont gagné que deux matchs en onze journées de championnat et viennent d’enchaîner six matchs sans la moindre victoire. La direction prend la décision de virer son coach pour installer Fabio Grosso, champion du monde en 2006 avec l’Italie. L’expérience avec le nouveau coach est courte et s’avère être un échec cuisant : trois matchs, trois défaites, zéro but inscrit et dix encaissés. Grosso est débarqué après trois matchs et est remplacé par… son prédécesseur. Eugenio Corini revient moins d’un mois après son départ mais est de nouveau viré deux mois plus tard. Son remplaçant, Diego López, ne parvient pas à empêcher la descente de Brescia en Serie B.

Domenech : aucune victoire pour un retour houleux

Son arrivée avait créé des remous, son départ ne surprend personne. Après sept rencontres sur le banc de Nantes, Raymond Domenech a été limogé sans avoir remporté la moindre rencontre (4 nuls, 3 défaites). Sa signature le 26 décembre dernier n’avait pas du tout été appréciée par les supporters des Canaris qui fustigeaient leur président, Waldemar Kita. Classés à la seizième place à l’arrivée de Domenech, les Nantais ont perdu deux places et se retrouvent virtuellement barragistes pour la descente. Désormais, c’est Antoine Kombouaré qui a la lourde tâche de sauver les Canaris.

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Bölöni, trois petits tours et puis s’en va

László Bölöni n'a passé que 25 jours sur le banc gantois.

Trois mois après avoir été débarqué de l’Antwerp, László Bölöni retrouve un employeur en signant à La Gantoise. Sur le banc des Buffalos, Bölöni ne prend que trois points en trois matchs (une victoire et deux défaites) et se fait renvoyer par la direction. Le président gantois, Ivan De Witte explique qu’il s’agissait d’une " erreur de casting " et que " l’entente n’était pas bonne entre lui et le groupe ". Quelques mois plus tard, l’entraîneur roumain rebondit au Panathinaïkos qui venait de virer son coach, lui aussi, après seulement trois matchs.

Quatre mois, un match et déjà dehors

En Algérie, la direction de l’USM Alger a viré son entraîneur François Ciccolini, après seulement une rencontre : une défaite en finale de la Supercoupe sur le score de 2-1. Quatre mois après sa désignation, le championnat étant arrêté à cause de la pandémie, l’entraîneur français est débarqué, mais pas pour des raisons sportives. Après la défaite en Supercoupe, le technicien a refusé de rejoindre la tribune d’honneur saluer les officiels dont le Premier ministre. Dans son communiqué, le club algérien a expliqué que le respect des hautes institutions de l’État était " une ligne rouge à ne pas franchir ".

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