Coronavirus : l'Absym soumet 6 propositions pour diminuer la charge de travail des médecins généralistes

Coronavirus : l'Absym soumet 6 propositions pour diminuer la charge de travail des médecins généralistes
30 sept. 2020 à 09:42Temps de lecture1 min
Par Belga

Face à la surcharge de travail des médecins généralistes en cette période de crise sanitaire, l'Association belge des syndicats médicaux (Absym) a décidé de soumettre six propositions concrètes à la réflexion des autorités en vue de diminuer cette charge de travail, annonce-t-elle mercredi dans un communiqué.

Les médecins sont en ce moment submergés par les demandes de test PCR et de certificats chez des patients asymptomatiques. "Certains généralistes dénoncent le fait que l'occupation de leur temps de travail par ces patients freine dangereusement l'accès aux soins de première ligne pour les patients souffrant d'autres maladies", pointe l'Absym.

Au vu de la situation, l'Association belge des syndicats médicaux expose mercredi six propositions concrètes pour tenter d'améliorer les choses. "Certaines d'entre elles ont déjà fait l'objet d'une demande mais l'administration n'y a pas donné suite", regrette l'organisation professionnelle.

Parmi les points exposés, l'Absym note la nécessité d'une campagne d'information claire en vue de notamment rappeler que la demande de certificats de guérison par les enseignants ou les employeurs est dénuée de sens puisque les dates figurant sur les certificats de maladie sont suffisantes. Par ailleurs, un enfant de moins de cinq ans ne doit pas avoir de certificat lorsqu'il est absent de l'école, insiste l'Absym.

L'association estime par ailleurs que les préposés actifs en call center, les centres de médecine scolaire et les services de médecine du travail devraient eux aussi pouvoir générer des eForm, des certificats de quarantaine et, le cas échéant, des numéros BIS.

De la même manière, lorsqu'un voyageur remplit son "Passenger locator form", de retour de zone rouge ou orange, ceci devrait générer un eForm, un certificat de quarantaine et, le cas échéant, un numéro BIS, estime encore l'Absym, qui réclame également la création d'un call center permettant de répondre aux questions des citoyens.

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