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Régions Brabant wallon

Court-Saint-Etienne : les danses de mariage font le buzz… et les cours font le plein

Géraldine et Jérémy préparent la danse qui ouvrira leur bal de mariage, sous le regard avisé d’Adam

Il semble bien loin le temps où les jeunes mariés ouvraient le bal de leur soirée de noces en dansant un simple slow, parfois timide, parfois maladroit, devant leurs invités. Aujourd’hui, ils sont nombreux à souhaiter marquer le coup en présentant une chorégraphie spectaculaire, ou en tout cas qui tient la route lors de leur mariage. "On a deux types de demandes, on a les couples qui ne souhaitent pas ressembler à des pingouins lors de leur ouverture de bal et veulent apprendre quelques bases pour danser en couple. Pour d’autres, c’est vraiment un rêve d’enfant de pouvoir présenter des danses dignes du film "Dirty Dancing"", explique Adam Maryns. Avec Sarah Gommidh, il a fondé il y a sept ans ce cours de danse spécifiquement destiné aux futurs mariés, mais aussi à tous ceux qui souhaitent apprendre à danser en couple. Aujourd’hui, après deux années compliquées à cause de la crise sanitaire, leurs coachings organisés à Court-Saint-Etienne affichent complet.

L’influence des shows télévisés et des réseaux sociaux

Mais qu’est-ce qui explique le succès de ces danses de mariage ? "Quand on a commencé, les danses de salon et les danses de couple commençaient à redevenir à la mode, répond Sarah. On avait des couples qui avaient vu des émissions à la télé. Ça s’est accentué grâce aux réseaux sociaux, où on trouve des vidéos d’ouvertures de bal, où les mariés font de véritables shows, aux Etats-Unis notamment, et qui font le buzz". Slow amélioré, rock, salsa, tango, charleston ou même hip-hop pour les plus audacieux… Il y en a pour tous les goûts. Les deux professeurs de danse les accompagnent dans l’apprentissage des pas et des figures, parfois pour concevoir une véritable chorégraphie. "On s’inspire des danses de salon pour lesquelles on a quelques bases et on crée nos propres trucs sur base de ce qu’on va chercher un peu partout", précise Adam. Ils donnent aussi de nombreux conseils, notamment pour que la danse s’adapte à la robe de la mariée, parfois plus encombrante que prévu.

Les différents pas et figures sont détaillés avant que les élèves s’élancent sur la piste.
Les différents pas et figures sont détaillés avant que les élèves s’élancent sur la piste. S. Vandreck

Le plus difficile, c’est de s’y mettre

Cet après-midi-là, Géraldine et Jérémy sont venus suivre un cours individuel. Ils se marient en juillet et souhaitent profiter de l’occasion pour apprendre à danser à deux. "Ça fait longtemps qu’on en parlait. C’était le moment de passer le cap", confie Jérémy, mis en confiance par ses deux premières heures d’apprentissage. "Le plus difficile, c’est de s’y mettre. Dès qu’on a les pas de base, ça va directement plus vite", poursuit sa future épouse. Le couple s’est même déjà essayé, avec succès, aux fameux "portés", toujours spectaculaires. Plus tard dans la journée, le parquet de la salle accueillait plusieurs couples pour un coaching collectif. Selon le résultat souhaité, il faut entre deux heures en cours collectifs et huit heures en cours individuel pour assurer sur la piste de danse. Pour ceux qui souhaitent s’y essayer, c’est un poste supplémentaire, plus ou moins élevé, à ajouter dans le budget du mariage.

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