RTBFPasser au contenu
Rechercher

Maison

De quel logement rêve la génération Z ?

De quel logement rêve la génération Z ?
08 nov. 2021 à 08:00Temps de lecture1 min
Par RTBF TENDANCE avec AFP

La génération Z souhaite vivre dans des logements plus grands et surtout avec un extérieur, selon une récente étude. La crise du Covid-19 n’est pas étrangère au changement de rêves des plus jeunes en termes de logement.

Les jeunes rêvent d’un espace extérieur

Dans quoi la jeune génération rêve d’habiter ? Selon une étude menée par Bouygues Construction et Jam, une agence de marketing, les jeunes souhaitent, idéalement, un logement plus grand. Si plus de la moitié des répondants émet le désir d’habiter des surfaces plus grandes, l’envie d’un extérieur se fait plus fort.

47% des 15-25 ans interrogés souhaitent un jardin ou balcon. Un changement qui s’est opéré à la suite de la crise du Covid-19.

A budget équivalent, 70% de la Gen Z opteraient pour un logement moins grand mais avec un extérieur.

Rosalie, 21 ans, décrit son logement de rêve : "Un appartement lumineux et assez spacieux avec des grandes fenêtres, […] une petite cour (ou grand balcon) avec des jardinières".

L’extérieur revient énormément dans la bouche des jeunes. Près de 31% visualisent un jardin dans leur logement de rêve. Le deuxième critère derrière la cuisine ouverte (33%).

Tendance plus générale, la surface demeure un critère primordial dans le choix d’appartement ou de maison de la génération Z. Pour 28% des personnes interrogées, la surface est le deuxième critère de choix d’un appartement, derrière sa localisation.

"La ville a perdu de son essence"

La génération Z, au-delà de son logement, souhaite prolonger cette envie de nature et d’écologie autour de son habitat. Selon l’étude, les 15-25 ans disent vouloir la nature à l’état sauvage près de chez eux (26%), une micro forêt (19%) ou encore un parc (18%). Ils pensent également au jardin partagé, à la terrasse, au potager ou au compost.

Ils espèrent vivre à l’avenir dans un quartier hybride, porté sur le vivre-ensemble et l’éco-responsabilité. Ainsi, les centres-villes seront petits à petits délaissés pour des quartiers "rurbains", à mi-chemin entre le rural et l’urbain.

"La situation sanitaire a eu des effets négatifs sur l’engouement des jeunes pour la vie urbaine. Les liens sociaux et les sorties qu’elle procure se sont vus dégradés pendant de longs mois par les mesures de sécurité sanitaire. La ville a perdu de son essence", note l’étude.

Sur le même sujet

La Belgique dans les 20 pays où le coût des maisons par rapport aux salaires est le plus bas ?

Vie pratique

Les murs végétaux, une solution pour mieux isoler les bâtiments ?

Environnement

Articles recommandés pour vous