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Déclic : émission spéciale sur la surpopulation et ses conséquences

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10 nov. 2022 à 09:41 - mise à jour 10 nov. 2022 à 15:02Temps de lecture2 min
Par Liam Debruel

L’émission du 10 novembre s’interrogera sur les craintes de la surpopulation ainsi que les conséquences de celle-ci.

Les chiffres de la natalité ne font qu’augmenter au fur et à mesure des années. Ainsi, on passera le cap des 8 milliards d’êtres humains le 15 novembre. En comparaison, cela fait 2 milliards de plus qu’en 1998 et 5 milliards et demi de plus que dans les années 50. On estime même atteindre les 10 milliards en 2060, avec des projections de l’ONU certifiant que nous n’allons pas encore toute forme de stabilisation avant un moment.

Une population croissante mais pas sans conséquences

Le Baby-Boom a eu une influence considérable sur l’augmentation de la population sur notre planète, notamment par la croissance économique ayant suivi la fin de la seconde guerre mondiale. S’ajoutent à cela les progrès médicaux qui permettent une meilleure situation de vie ainsi qu’une durée de vie rallongée. Si certains démographes pensent que les chiffres vont finir par diminuer, les conséquences de cette population en augmentation inquiètent. En effet, plus le nombre d’êtres humains croît, plus les ressources disponibles se limitent. Alors que les conséquences du réchauffement climatique sont de plus en plus visibles, les questions sur la répartition de nos richesses et les besoins des futures générations se posent.

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Quelles pistes pour l’avenir ?

Certains s’interrogent sur la façon de se prémunir de pareille situation. Diverses solutions concernant une justice reproductive ont déjà été soulevées sans réels éléments concrets. Julie Morelle et Arnaud Ruyssen vont néanmoins essayer d’aborder ces différentes pistes avec leurs invités :

  • Le démographe Bruno Masquelier
  • Le philosophe Philippe van Parijs
  • L’économiste Geraldine Thiry
  • L’économiste de la croissance Paula Gobbi
  • Le rapporteur spécial de l’ONU sur l’extrême pauvreté Olivier De Schutter

 

"Je crois que la situation est effectivement critique"

Ce dernier s’est d’ailleurs exprimé sur l’importance de la situation en parlant de notre impact environnemental comme d’une équation. Selon lui, celle-ci dépend de trois facteurs : la population, le niveau de consommation et les technologies. Plus loin, le rapporteur spécial de l’ONU sur l’extrême pauvreté affirme :

Je crois que la situation est effectivement critique et que si on ne change pas notre manière d’organiser la société, notre manière d’organiser notre bien-être, cela va être effectivement très difficile de résoudre cette équation qui nous est présentée.

Geraldine Thiry a souhaité immédiatement réagir pour se montrer plus rassurante en reprenant une citation d’une étude d’ailleurs régulièrement mentionnée par Olivier De Schutter sur l’impact d’action d’une minorité agissante. Ainsi, à force de grossir et de montrer l’exemple, cette dernière parviendrait à partir d’un certain seuil à amener la majorité à la suivre dans son évolution. L’économiste y voit la possibilité de permettre "l’avènement de nouvelles normes sociales plus sobres et moins dispendieuses". De quelle façon alors organiser cette réorientation de ces normes ?

 

► Suivez cette spéciale de DÉCLIC : "8 milliards de terriens : faut-il arrêter de faire des enfants ?", ce jeudi 10 novembre à 20h40 sur La Trois et en replay sur Auvio.

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