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Chronique Économique

Emploi : nous sommes passés d’un marché de la sélection à un marché de la séduction

En période de crise ou de pré-récession comme on nous l’annonce, ce sont généralement les employeurs qui sont en position de force. Or, que constate-t-on ? Que ce n’est absolument pas le cas aujourd’hui. Le pouvoir est du côté des salariés. Comme le faisait remarquer récemment un spécialiste du secteur des ressources humaines sur une chaine d’information économique, nous sommes passés d’un marché de la sélection à un marché de la séduction. Autrement dit, si auparavant il y avait pléthore de candidats pour un poste ce qui permettait aux employeurs de faire la fine bouche, ce n’est plus le cas actuellement. Toutes les entreprises cherchent des candidats pour des tas d’emplois qui ne trouvent pas de titulaire.

Quand je dis que tout le monde cherche, c’est vraiment tout le monde : toutes les entreprises, de toutes les tailles et dans tous les secteurs. Mais ce n’est pas tout. Passer d’un marché de la sélection à un marché de la séduction n’est pas simple. La raison ? Les aspirations des jeunes candidats ont changé. Bien entendu, le salaire trône encore sur le podium, mais la rémunération n’est plus leur seule motivation de salariés. La jeune génération est très (trop ?) sensible aux horaires. Répondre à cette demande n’est pas simple, car l’employeur cherche plutôt quelqu’un de "disponible pour satisfaire les clients n’importe quand et n’importe où" comme le remarquait le quotidien économique Les Echos. Pas simple de concilier ces deux points de vue, surtout dans le secteur de la restauration et de l’hôtellerie…

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La Chronique Economique, en semaine à 8h30 et 17h30 sur Classic 21

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