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Enseignement supérieur : une rentrée en code jaune, "nous mettons tout en œuvre pour assurer la sécurité sanitaire des étudiants", assure Valérie Glatigny

Valérie Glatigny, ministre de l’Enseignement supérieur de la Fédération Wallonie Bruxelles
21 août 2020 à 18:21Temps de lecture2 min
Par RTBF

Ce vendredi, les professionnels du secteur de l’Enseignement supérieur se sont réunis avec la ministre Valérie Glatigny pour poser les bases de la rentrée du supérieur pour le moins inédite. Il a été décidé que celle-ci se ferait en "code jaune". Dès lors, de nombreuses règles sanitaires telle que le port du masque  devront être respectées. L’idée est de pouvoir assurer un maximum de cours en présentiel, et non à distance.

Invitée du JT de 19h30, la ministre de l’Enseignement supérieur de la Fédération Wallonie Bruxelles (FWB) a assuré aux étudiants, qui pourraient se sentir anxieux face à cette rentrée hors normes, que "tout est mis en œuvre pour assurer la sécurité sanitaire des étudiants".


►►► Lire aussi : rentrée du supérieur : port du masque obligatoire dans tous les locaux


Une rentrée en "code jaune"

A trois semaines de la rentrée du supérieur, les professionnels du secteur ont posé les balises des règles sanitaires qu’il faudra respecter. Et ils ont vu jaune, de la couleur du code qui sera appliqué. Ainsi, l’objectif en code jaune est "de pouvoir assurer un maximum d’activité en présentiel, on aura un campus riche en contact mais qui suppose le respect de certaines règles sanitaires comme le port du masque généralisé", a expliqué Valérie Glatigny.
 
Par ailleurs, la présence dans les locaux des différents campus sera également soumise à certaines règles : notamment celle des 50 personnes. Autrement dit, les salles pourront accueillir 50 étudiants moyennant le port du masque et les distanciations sociales d’1m entre les étudiants. Mais au-delà de ce chiffre, il faudra laisser un banc vide entre deux étudiants.
 
De plus "il n’y aura pas d’occupation maximale des auditoires, nous nous sommes mis d’accord sur une occupation diminuée de 25% de la fréquentation sur les campus pour limiter les contacts sociaux", indique la ministre.
 

Port du masque généralisé

Par ailleurs, le port du masque n’étant pas des plus simples à tenir sur toute une journée de cours, des tranches de 3h de classe devraient être mises en place avec une pause après 1h30 afin aussi d’aérer les espaces, a mentionné Valérie Glatigny.
 
En revanche, avec le port du masque, les laboratoires, l’accès aux bibliothèques ou encore aux salles informatiques pourra être maintenu. "Il faudra évidemment prévoir la désinfection du matériel informatique", indique la ministre.
 

Des années prioritaires

Si l’objectif est bien de permettre à un plus grand nombre d’étudiants possible de retourner sur le campus, la diminution de la fréquentation de 25% implique de prioritiser certaines classes. "Une possibilité sera de donner la priorité aux premières années car on sait que pour ces étudiants il est important de pouvoir maîtriser les codes de l’enseignement supérieur et que ça ne se fait pas derrière un ordinateur. On pourrait aussi donner la priorité aux années diplômantes parce que ce sont des moments charnières", souligne la ministre de l’Enseignement supérieur.

Quid des stages ?

L’Enseignement supérieur c’est aussi le dernier moment avant l’entrée dans la vie professionnelle. Et la transition vers celle-ci ce sont des stages. Ces derniers pourront avoir lieu, affirme Valérie Glatigny. "Les stages pourront se tenir et les règles seront celles du lieu de stage", indique-t-elle. Ainsi, "si vous êtes stagiaires dans un hôpital ce seront les règles de l’hôpital qui s’appliqueront, si c’est dans l’Horeca ce seront celles de l’Horeca et si vous êtes stagiaires dans une école si vous souhaitez de devenir enseignants ce sont ces règles qui devront s’appliquer", a précisé Valérie Glatigny.

 

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