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Vuelta - Cyclisme

Gérard Bulens après le succès d’Evenepoel : "S’il a ces jambes-là, on peut sourire et rêver de victoire finale"

Gérard Bulens après le succès d'Evenepoel : "S'il a ces jambes-là, on peut sourire et rêver de victoire finale"

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08 sept. 2022 à 16:34 - mise à jour 08 sept. 2022 à 16:34Temps de lecture1 min
Par Giovanni Zidda

Remco Evenepoel a donné un signal fort à ses concurrents et en particulier à Enric Mas jeudi en remportant la 18e étape de la Vuelta au sommet de l’Alto de Piornal. Un succès qui lui a permis de conforter sa première place au général au terme d’une journée débridée, marquée par une échappée de 42 coureurs et la tentative d’attaque lointaine de Joao Almeida, 6e du général.

"Quand j’ai vu le début de l’étape, la nervosité et le plan de l’équipe UAE tactiquement merveilleux, je me suis dit qu’on aurait le vainqueur présent dans l’échappée et une bagarre derrière pour le général", nous raconte notre consultant Gérard Bulens.

"Mais la bagarre a été tellement belle que le peloton est revenu très proche et que dans la finale c’est Evenepoel qui s’impose. Cela me fait un peu de peine pour Gesink, j’aurais bien voulu qu’il gagne. Mais évidemment il faut se réjouir de la victoire du maillot rouge, de notre compatriote qui grignote encore quelques secondes au général au passage."

Attaqué à de multiples reprises par Enric Mas, Evenepoel a montré qu’il avait des jambes de feu en ce moment et était difficilement attaquable.

"Remco a marqué les esprits et particulièrement l’esprit de Mas. L’Espagnol a cette particularité de faire accélérer des équipiers tant qu’il en a sous le coude avant de placer son attaque. Ces attaques étaient donc un peu téléphonées. Remco y a répondu très très bien. J’ai juste eu une petite hésitation sur sa dernière offensive. Mais il est jeune, il a cette capacité de bien récupérer dans les roues. Il a donc pu placer son sprint final où il a fait la différente. Si Remco a les jambes d’aujourd’hui, je pense qu’on peut franchement qu’on peut arborer un grand sourire et rêver d’une victoire d’un Belge dans un Grand Tour."

Gérard Bulens s’est également réjoui de la stratégie de l’équipe Quick-Step qui a profité de la bagarre pour les accessits pour laisser travailler les autres équipes et rester dans les roues.

"La manière de réagir de l’équipe était très réfléchie. Il y a eu beaucoup de calme dans l’équipe et c’est ce qui me donne confiance pour les deux prochaines étapes. Tout le monde est très calme. On voit que Remco est devenu le patron de son équipe. Tout le monde a confiance en lui et dans la voiture on gère ça de main de maître en laissant le travail aux adversaires", a conclu Gérard Bulens.

18e étape : Trujillo > Alto de Piornal : Un exceptionnel Evenepoel remporte une deuxième étape et conforte son maillot rouge

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