Guerre en Ukraine

Guerre en Ukraine : les ministres européens des Affaires étrangères se réuniront dimanche

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26 févr. 2022 à 19:45 - mise à jour 26 févr. 2022 à 20:28Temps de lecture1 min
Par AFP

Les ministres européens des Affaires étrangères se réuniront dimanche à 18h00 (17h00 GMT) en visioconférence pour discuter du soutien de l'UE à l'Ukraine face à l'invasion russe, ont indiqué samedi plusieurs diplomates.

Des mesures d'aide d'urgence

"Je vais proposer un paquet de mesures d'aide d'urgence pour les forces armées ukrainienne, afin de les soutenir dans leur combat héroïque", a écrit le chef de la diplomatie de l'UE Josep Borrell sur Twitter.

Brisant un de ses tabous sur l'exportation d'armes en zone de conflit, Berlin a autorisé samedi la livraison à Kiev de 1.000 lance-roquettes antichar, de 500 missiles sol-air Stinger et de 9 obusiers.

Belgique, Pays-Bas, France et République tchèque, entre autres, ont également annoncé des livraisons d'armes et de carburant aux forces ukrainiennes.

"La défense européenne est en action pour soutenir l'Ukraine, (nous) allons faciliter les livraisons d'aide militaire", a déclaré sur Twitter Charles Michel, président du Conseil européen (organe représentant les Etats membres).

Il s'agira de la deuxième réunion des chefs de la diplomatie de l'UE en trois jours après celle de vendredi, qui a entériné des sanctions sans précédent contre la Russie. Elles ciblent notamment le président Vladimir Poutine, de nombreux responsables du régime, ainsi que les secteurs de la finance, de l'énergie et des transports.

Des sanctions supplémentaires ?

Les ministres des Vingt-Sept ne devraient pas décider dimanche de sanctions supplémentaires contre Moscou, ont indiqué à l'AFP plusieurs diplomates.

Pour autant, si elle ne figure pas encore à l'agenda de la réunion, la possibilité d'exclure la Russie du système international de messagerie bancaire Swift pourrait être abordée, Berlin ayant ouvert la voie samedi à une telle sanction massive.

L'Allemagne, qui importe plus de la moitié de son gaz depuis la Russie, y était jusqu'alors farouchement opposée, mais s'est finalement dite prête à accepter une "restriction ciblée" de l'accès à Swift et a indiqué "travailler à limiter les dommages collatéraux" pour l'économie allemande.

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