Journal du classique

Himari Yoshimura, la violoniste prodige de 9 ans qui avait ébloui le jury du Concours International Grumiaux

Himari Yoshimura, la violoniste prodige de 9 ans qui avait ébloui le jury du Concours International Grumiaux

© Capture écran

31 mars 2021 à 08:42Temps de lecture1 min
Par Céline Dekock

Elle avait été qualifiée de "wunderkind" le site The Violin Channel, la jeune violoniste Himari Yoshimura, qui avait ébloui le jury lors du Concours international Grumiaux il y a un peu plus de deux ans, en interprétant brillamment le 1er mouvement du Concerto pour violon de Paganini, continue son chemin et se produit déjà, du haut de ses 9 ans, avec de prestigieux orchestres.

Souvenez-vous, nous étions en mars 2019, lors de la finale du Concours international Grumiaux. Une jeune violoniste s’avance d’un pas décidé sur la scène du Conservatoire Royal de Bruxelles. Elle salue et cale son violon au creux de son cou. Les premières notes au piano du premier mouvement du Concerto pour violon de Paganini résonnent, quelques secondes, une grande respiration, puis… Himari se met à jouer et la magie opère. La jeune violoniste interprète l’œuvre de Paganini avec une maîtrise assez inouïe pour une musicienne de 7 ans seulement, laissant l’ensemble des membres du jury sans voix, ces derniers affirmant n’avoir jamais vu un si grand talent chez une si jeune artiste.

Elle remporte alors haut la main le Premier Grand Prix du Concours international Grumiaux, toutes catégories confondues.

Loading...

Deux ans ont passé et la jeune Himari a maintenant 9 ans et continue son parcours "professionnel". Grande lauréate du Concours Postacchini en 2019, elle vient de se produire avec le New Japan Philharmonic, dirigé par le chef Junichi Hirokami. Lors de ce concert, qui a eu lieu le 30 janvier dernier à Tokyo, avec un vrai public en chair et en os – cela fait rêver – la jeune violoniste a interprété une œuvre qu’elle connaît bien, le fameux concerto pour violon n°1 de Paganini.

Rien ne semble effrayer la jeune musicienne qui s’est montrée décontractée sur la scène du Suntory Hall de Tokyo, saluant le premier violon et le chef d’orchestre, non plus avec la poignée de main traditionnelle mais par un sympathique "tchek" du coude.

Loading...

Sur le même sujet

Nouvelle édition du Concours Andrée Charlier, laboratoire de talents en devenir

Journal du classique

Le miracle des Académies de musique

La matinale de Musiq3

Articles recommandés pour vous