Indochine enregistre un nouvel album en Belgique

Indochine sur la Grand-Place de Bruxelles le 25 septembre 2020

© Benoît Bouchez

21 déc. 2021 à 07:38Temps de lecture2 min
Par Classic 21

Hier soir, nous vous proposions en TV sur La Trois un documentaire exclusif : "Indochine, une Belge histoire".

Notre animatrice Fanny Gillard a rencontré Nicola Sirkis et son groupe aux studios ICP à Bruxelles. Le chanteur lui a notamment expliqué être en train de travailler à son prochain album chez nous : "Ça fait quelques semaines qu’on est installés ici pour écrire un nouvel album. Ça fait depuis 1995 qu’on vient faire tous nos albums ici (ou les écrire, ou les enregistrer)".

Et quand elle lui a demandé pourquoi il choisissait la Belgique, il a répondu : "Ça nous fait sortir de notre univers en France. On est bien, on a nos amis ici, et tout de suite j’ai senti qu’il y avait un respect des musiciens, c’est familial, il y a de la bienveillance, de l’empathie, c’est notre deuxième maison pour la musique."

A voir dans le documentaire disponible ci-dessous :

Récemment, le groupe avait confié au Figaro que l’album serait prêt en janvier-février 2023. Peu de temps avant, Nicola Sirkis expliquait : "On a fait une séance en juin, une deuxième séance en septembre. On a une dizaine de morceaux, on va encore faire plusieurs séances. On espère pouvoir, sans doute, finir un semblant d’album juste avant la tournée des stades et le sortir fin 2022. S’il est bon ". Il souhaitait un résultat qui soit " "magnifique" et "étrange" " à la fois, et a confirmé plus tard que le successeur de 13, sorti en 2017, est prévu pour "janvier-février 2023".

"Chaque album est un nouveau départ, on remet le groupe à zéro. On sait où on va aller, entre Londres et Bruxelles, et on sortira ce qui en sortira. Mais ce qu’on sort, c’est ce qu’on aime nous. On va essayer d’écrire avec un œil sur la guitare, un autre sur la bagarre " avait confié Nicola Sirkis lors d’une conférence de presse.

Au Figaro, quand on lui a demandé s’il songeait à prendre sa retraite, il a répondu : " [Ça] sous-entendrait que j’ai un métier, mais être artiste, c’est une passion. Ce n’est pas mon ambition de mourir demain sur scène. Si l’on devient ridicule, il vaut mieux se retirer. Mais je ne serai jamais à la retraite ! La création, c’est ma respiration. Je ferai peut-être des châteaux de sable sur une île déserte, mais il y aura toujours de la création. Je n’arrêterai pas de créer tant que je vivrai ".

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