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#Investigation, le podcast: la face cachée du bio

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#Investigation a remonté la filière de nos légumes bio. Enquête sous les serres surchauffées d’Andalousie.

C’est un fait : le bio fait désormais partie de nos habitudes alimentaires. 96% des Belges consomment au moins un produit biologique par an (source GFK).

Une étude de GFK estime que les ménages belges ont dépensé 779 millions d’euros en produits bios, en 2019. Si la crise sanitaire est passée par là, le bio est tout de même bien présent au sein des ménages. Problème : la production. La Belgique n’est pas autosuffisante. De plus, notre climat ne nous permet pas de répondre à la demande de tomates, courgettes et autres concombres toute l’année. Il faut donc aller se fournir ailleurs. Direction le sud de l’Europe.

Depuis plus de 30 ans, la région d’Almeria, située en plein désert, est considérée comme étant le panier de l’Europe. En d’autres termes, c’est ici qu’une grande partie des légumes que nous mangeons toute l’année sont produits. 3.466.000 tonnes de cultures.

À Almeria, on produit des tomates, des courgettes, des poivrons, des concombres, des aubergines, des melons et des pastèques. Chaque jour, des centaines de camion acheminent cette production à travers l’Europe, dont la Belgique. Le tout est produit sous 45.000 hectares de serres, soit trois la superficie de la Région de Bruxelles Capitale. Almería est régulièrement sous le feu des projecteurs médiatiques. La raison ? Ses problèmes sociaux récurrents. On pourrait croire que le bio, dont les pratiques se veulent vertueuses, échappe à ces problèmes. Il n’en est rien.

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