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James Brown

James Brown : Funk The World !

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C’était il y a 15 ans, le "Godfather Of Soul" nous quittait le jour de Noël 2006. Hospitalisé d’urgence, le génie de la soul et du funk s’éteint d’une crise cardiaque le matin du 25 décembre. Dans les jours qui suivirent, un vibrant hommage lui fut rendu par une longue foule dans son temple, l’Apollo de Harlem, avant un repos éternel dans sa ville d’Augusta.

Dans une série exclusive, Walter De Paduwa nous dépeint l’incroyable parcours de James Brown, ce natif de Caroline du Sud qui connaîtra la prison dès son adolescence.

De son premier groupe The Flames dans les 50’s jusqu’au sommet de sa gloire, James Brown tracera sa route grâce à son talent et son incroyable détermination : Tournées effrénées, excès en tous genres, fortune dilapidée, déboires conjugaux, lutte politique… Le roi du funk franchira tous les obstacles à la sueur de son front et de son talent débordant.

Replongez-vous dans la vie et l’œuvre de celui qui nous quittait il y a déjà 15 ans, à découvrir ci-dessus.

James Brown

La simple évocation du nom de James Brown a beau être un superlatif ; relayé par une série de surnoms monumentaux : Godfather of Soul, Soul Brother N°1, Mister Dynamite ; son œuvre n’en est pas moins impressionnante au regard d’une discographie pléthorique (une centaine d’albums originaux recensés) et, le plus important, d’un apport crucial au développement de la musique noire, du rhythm and blues à la soul, et du funk au disco, jusqu’à l’éclosion du rap. Pendant un demi-siècle d’activité et d’activisme musical, James Brown a posé les bases de la soul sixties en implosant le gospel pour en faire une musique de transe (''Live at the Apollo'', 1962), avant de définir les contours d’un funk survolté par des hymnes poly rythmiques, de "Papa’s Got a Brand New Bag" (1965) à "Hot Pants" (1971), et d’amorcer la vague disco par "Sex Machine" (1970). Ce personnage haut en couleur, symbole de la réussite noire à l’américaine, est resté très attaché à sa communauté lors des émeutes raciales (" Say It Loud, I’m Black and I’m Proud " 1968), et a développé à travers ses groupes, The Famous Flames et The JB’s, une pépinière de musiciens : Bobby Byrd, Bootsy Collins, Fred Wesley, Maceo Parker, etc.
L’artiste le plus samplé qui soit est considéré comme la plus importante figure musicale noire du XXe siècle. (Universal Music)

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Journal du Rock

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