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"Je suis quoi, moi, un bout de viande ?" : le beau temps n'incite pas nécessairement les femmes à s'habiller plus léger

Le beau temps, l'occasion de s'habiller plus léger ? Pas pour toutes en tout cas...

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La chaleur des derniers jours nous offre un avant-goût estival. Barbecue, balade-nature, tourisme d’un jour… Toutes les occasions sont bonnes pour mettre le nez dehors et capter la lumière.

Bon nombre d’entre nous adaptent d’ailleurs leur tenue vestimentaire aux températures actuelles. Rien d’illogique à ça. Sauf que la réalité des uns n’est pas spécialement la réalité des autres (féminin pluriel).

Pour les femmes, porter une tenue plus légère en rue n’est pas vraiment des plus simples. Pourquoi ? Eh bien, il y a des attitudes malsaines, des regards insistants, les insultes au passage de jambes par trop dénudées (selon des critères masculins). Des attouchements parfois aussi.

Bref, la tenue légère, oui. Mais il y a "les hommes" (certains). Et cela peut créer un climat insécurisant. Selon la dernière étude belge sur le sujet, il semble que 9 femmes sur 10 redoutent encore ces "mauvaises rencontres" en rue, ces regards acerbes et remarques blessantes.

Pour nous en rendre compte, nous nous sommes promenés dans les rues de Charleroi. Et vous allez l’entendre dans le reportage, les témoignages sont parfois interpellants.

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En 2022, la parole tend à se libérer. Certaines femmes n’hésitent plus s’affirmer, à réagir lorsqu’elles sont confrontées à un "envahisseur" (d’espace personnel), parfois de manière tout aussi virulente que leurs agresseurs, usant de différents mécanismes de défense. La médiatisation et la sensibilisation s’avèrent également des ressources bien utiles (et nécessaires).

Depuis 2014, ces agressions sexistes dans l'espace public sont punies par la loi. Des sanctions pénales sont prévues, pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement. En cas d’agression, il ne faut donc pas (voire plus) hésiter à aller porter plainte à la police. 

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