Liège

L'aéroport de Liège, lieu de transit pour les chevaux de retour des JO

Sylvain Benoît, groom de Grégory Wathelet, amène Nevados dans un camion, dernière étape d'un long voyage depuis Tokyo.

© Eline Fauconnier

L'aéroport de Liège accueille depuis plusieurs jours les chevaux de retour des Jeux Olympiques. Si les premiers ont atterri il y a une semaine, les derniers ne fouleront le sol belge que ce mercredi. Les chevaux de nos cavaliers belges se trouvaient dans l'avant-dernier vol, qui a atterri ce mardi matin. 

10h ce mardi à l'aéroport de Liège. Dans un petit hangar, les équipes de 46 chevaux de retour des JO trépignent d'impatience. Ils ont le regard rivé sur la porte du hangar, pressés de retrouver les montures qui ont participé au jumping par équipe samedi dernier aux JO, épreuve où la Belgique a conquis la médaille de bronze.

Chaque cheval est pris en charge par deux vétérinaires de l'aéroport pour effectuer plusieurs contrôles, avant de le rendre à son propriétaire. "On effectue trois contrôles, explique Cindy Maassen, inspecteur vétérinaire. Le premier est celui des documents du cheval. On le fait en amont pour accélérer le processus. Vient ensuite le contrôle d'identité, via la puce que les chevaux ont sous la peau, dans le cou. Enfin, on regarde l'état physique du cheval". 

 

Les grooms aussi à bord

Les chevaux n'étaient pas seuls à bord de l'avion. Sylvain Benoit est le groom de Grégory Wathelet. Il s'occupe de l'entretien de Nevados S, le cheval que le cavalier liégeois a monté pendant les JO. Contrairement au cavalier, Sylvain Benoit était lui aussi dans l'avion qui a atterri ce mardi. "On est assez fatigués, mais contents d'être rentrés, tout comme le cheval d'ailleurs. Contrairement à l'aller, on a pu faire le trajet en une fois, c'est tout de même plus facile".

Reste qu'il faudra digérer le décalage horaire, et les efforts effectués pendant les JO. "Le cheval va avoir besoin de deux ou trois jours pour se remettre à l'heure belge. Après cela, Nevados sera au repos pendant trois semaines avant de repartir en compétition". 

En tout, huit vols affrétés spécialement ont ramené près de 250 chevaux, de Tokyo à Liège. C'est une moyenne d'une trentaine de chevaux par vol, même si on peut en transporter jusque 50.

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