Economie

L'Agence internationale de l'énergie s'attend à moins de pétrole russe en 2023

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15 nov. 2022 à 16:17Temps de lecture1 min
Par Belga édité par D. V. Ossel

La production pétrolière russe devrait reculer l'an prochain, en raison des sanctions occidentales prises à l'encontre du pays pour son invasion de l'Ukraine, prévoit mardi l'Agence internationale de l'énergie (AIE). En 2023, la Russie pourrait pomper moins de 10 millions de barils de pétrole par jour.

Moscou a réussi à vendre une partie de l'or noir qu'il destinait à l'Occident à d'autres pays, sans pleinement compenser la baisse de la demande. La Russie a ainsi cédé du pétrole notamment à l'Inde, la Chine et la Turquie.

En raison d'un embargo pétrolier de l'Union européenne qui entrera en vigueur en décembre et d'une interdiction des produits pétroliers prévue en février, la demande en pétrole russe va encore diminuer. La production devrait dès lors se rétracter, avec deux millions de barils en moins par jour à partir de mars, par rapport à la période avant l'invasion de l'Ukraine, selon l'AIE. En moyenne, Moscou devrait pomper 9,6 millions de barils quotidiennement, selon les estimations de l'agence internationale.

L'AIE s'attend également à ce que le marché pétrolier reste à l'équilibre pendant l'hiver, bien que la pression pourrait s'accroître en raison des sanctions européennes. L'Opep, en collaboration avec des partenaires tels que la Russie, a récemment décidé de réduire sa production de pétrole pour soutenir les prix.

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