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Regions Liège

La crise sanitaire n’a pas vraiment impacté la cellule de reconversion "123cdi"

Un chiffre d’affaires en léger tassement, mais des résultats annuels positifs
05 mai 2021 à 08:11Temps de lecture1 min
Par Michel Gretry

L’association 123CDI, c’est ce qui reste de l’ancienne "union pour la défense de l’industrie liégeoise", une formule inédite de cellule de reconversion mise en place sous l’égide du Forem lors de l’arrêt de la sidérurgie à chaud. C’est un groupement d’entreprises. C’est un outil d’accompagnement vers la réinsertion, hybride, entre la société d’intérimaires et le bureau de recrutement. Les travailleurs sont embauchés par l’association, et mis à disposition des firmes partenaires, éventuellement après remise à niveau ou formation, pour des missions généralement à long terme. Une méthode qui allie flexibilité pour les employeurs, et garanties sociales pour les ouvriers.

Après quatre années de remise à l’emploi de deux cents personnes, le ministre Jeholet a pourtant décidé d’arrêter les subventions. L’équipe de direction a alors décidé de poursuivre, sans aide publique, sous forme privée, sous la dénomination 123CDI. Trois ans plus tard, le bilan est positif, avec une septantaine de membres du personnel. Avec la crise sanitaire, et avec le ralentissement économique du premier confinement, le chiffre d’affaires s’est tassé. Mais grâce aux mesures de soutien du gouvernement fédéral, et au chômage pour force majeure, l’association 123CDI a pu profiter des premiers frémissements d’embellie, ce qui a permis de distribuer une prime de résultat, d’étoffer le fonds de réserve, et même de lancer un département actif dans les métiers de la logistique.

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