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Santé & Bien-être

La fin de l'automne serait une période particulièrement propice pour tomber enceinte

La fin de l'automne serait une période particulièrement propice pour tomber enceinte.
22 févr. 2020 à 13:00Temps de lecture1 min
Par RTBF TENDANCE avec AFP

Cette nouvelle étude s'est intéressée à la période de l'année durant laquelle les femmes qui souhaitent un enfant ont le plus de chances de tomber enceintes.

Une période idéale pour concevoir?

L'étude a été réalisée à partir de données de 14.331 femmes originaires des Etats-Unis, du Canada et du Danemark qui ont essayé et réussi à concevoir un enfant durant un laps de temps inférieur à six mois.

Elle a tenté de déterminer la période de l'année le plus favorable pour concevoir, tout en tenant compte du moment auquel les couples décident de se lancer.

"Il existe de nombreuses études qui examinent les tendances saisonnières des naissances mais ces études ne tiennent pas compte du moment où les couples commencent à essayer, du temps qu'ils mettent à concevoir ou de la durée de leur grossesse", explique Amelia Wesselink.

Les participantes ont été suivies tous les deux mois jusqu'à leur grossesse via des questionnaires visant à communiquer des informations relatives à leur mode de vie: fréquence des rapports sexuels, cycles menstruels, tabagisme, alimentation, revenus financiers...

La piste climatique

Au terme de leurs analyses, les chercheurs ont constaté un pic de grossesses à la fin de l'automne et au début de l'hiver.

L'étude souligne une possible influence des facteurs météorologiques entre les différentes régions des pays d'origine des participantes.

Dans le sud des États-Unis, la variation saisonnière a par exemple été 45% plus forte avec un pic des conceptions rapides fin novembre. La relation entre la saison et la fécondité s'est révélée à peu près similaire dans le nord des Etats-Unis, au Danemark et au Canada. Ces résultats n'ont pas changé de manière significative après avoir tenu compte de critères tels que la fréquence des rapports sexuels, la consommation de boissons sucrées ou le tabagisme. 

"Nous souhaitons explorer plusieurs hypothèses sur ces facteurs et leur impact sur la fertilité, y compris les variables météorologiques telles que la température et l'humidité, l'apport en vitamines D et l'exposition à la pollution de l'air", précise Amelia Wesselink, l'autrice principale de l'étude.

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