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Le dossier de l’hydrogène pour péniche avance petit à petit, et c’est un enjeu liégeois

Le site de Renory, au centre d’un premier projet de "carburant alternatif" pour le transport fluvial

© Novandi

Ce mardi, l’administration wallonne va recevoir un premier rapport sur l’hydrogène pour péniches. La région liégeoise est évidemment concernée au premier chef : le port autonome est un vecteur important du développement du transport fluvial. Remplacer les camions qui encombrent les routes par des bateaux, c’est bien, mais ils consomment du mazout, pour "décarboner", il faudrait privilégier des carburants alternatifs. Dans l’immédiat, il s’agit de choisir un site pour implanter une station pilote. Le long d’un cours d’eau, rivière ou canal. Mais où ? Le service des voies hydrauliques a reçu des subsides européens pour lancer une étude préliminaire. Elle est restée, jusqu’ici, entourée d’une grande discrétion. Selon nos informations, les experts ont examiné une petite douzaine de sites potentiels, en divers endroits du territoire régional. Ils en ont retenu cinq, sans que les localisations ne soient dévoilées.

L’enjeu est de taille, dans la mesure où des projets privés ont commencé à s’ébaucher. C’est le cas, notamment, à Renory, où un groupe d’industriels, parmi lesquels John Cockerill et Novandi, une filiale logistique du groupe Portier, envisage d’installer une unité de production d’hydrogène et un point de ravitaillement. Mais du financement public va sans doute s’avérer indispensable pour créer les premiers maillons du futur réseau d’énergie alternative.

Sur le même thème : JT du 14/09/2022

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