Belgique

Le retour du Salon de l’auto à Bruxelles : une 100e édition qui se veut plus immersive, mais où la crise se fait encore sentir

Le retour du Salon de l’auto dans les palais du Heysel à Bruxelles après 2 ans d’interruption à cause du Covid.

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L’événement n’était plus organisé depuis deux ans à cause du Covid. Il est aujourd’hui de retour pour fêter son 100e anniversaire. Le Salon de l’auto ouvre ses portes aujourd’hui à la presse, avant une ouverture au public demain.

Une 100e édition de plus petite taille

Et si l’événement se veut festif, il est de plus petite taille (40% en moins) que ce qu’on a connu avec les éditions précédentes.

"On occupe plus ou moins 5 hectares. Ce n’est pas petit 5 hectares, mais c’est plus petit que les autres éditions car il y avait moins de palais disponibles. Il y a eu un engouement assez important pour les halls ici. Il y a la BRAFA qui va s’organiser bientôt. Il y a deux autres expositions qui ont lieu aussi. Donc on doit se partager l’espace du mieux que l’on peut", explique Gabriel Goffoy, directeur du salon.

Quant à savoir si cela veut dire qu’il y a moins de véhicules exposés, il répond : "Cela veut dire que l’on aura un peu moins de véhicules, mais je pense que le visiteur ne va pas manquer des choses à découvrir puisque si on a moins de mètres carrés pour montrer des choses, on montre ce que l’on a de mieux à montrer".

Une expérience qui devrait être plus immersive

Un plus petit salon, mais une expérience plus immersive : "Le but, c’est de vraiment créer une expérience. De passer des messages. Pour ça, on va travailler avec toutes les nouvelles technologies. Et comme on l’a vu tout à l’heure dans le patio, on va créer tout un show, un spectacle avec des voitures et la nouvelle technologie. D’ailleurs, c’est vraiment dommage que je ne sais pas traduire en mots ce que je vois avec mes yeux puisque c’est impressionnant ce que vous voyez".

Mais si ce salon se veut festif et à la pointe des nouvelles technologies, il n’en est pas épargné par la crise. Si une 60aine de marques sont présentes, certaines comme Volvo brillent par leur absence. Des stands partagés, proposés par la Febiac pour soulager les constructeurs, voient également le jour.

Pas de stands entièrement dédiés aux deux-roues

Et pour les amateurs de deux-roues, aucun stand ne leur est spécialement dédié.

"Comme on est dans la phase post-crise, on n’était pas encore vraiment pour les motos", justifie Gabriel Goffoy. "Ce qui est d’ailleurs aussi le cas pour les véhicules utilitaires légers. Donc, on va avoir quelques véhicules utilitaires, on va avoir quelques motos, mais surtout sur les stands des constructeurs qui sont là. Autrement dit, il y a deux marques qui font des voitures et des motos, et bien sûr ces stands-là, vous allez voir des voitures et des motos".

Notons, en revanche, l’arrivée de nombreuses marques d’origine asiatique. Des marques coréennes, mais aussi, et surtout, beaucoup de marques chinoises.

JT du 13/01/2023

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