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Coronavirus

Le variant Omicron du coronavirus "reste un virus dangereux", met en garde le patron de l'OMS

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, assiste à une conférence de presse le 20 décembre 2021 au siège de l'OMS à Genève.
12 janv. 2022 à 16:29Temps de lecture1 min
Par Belga

Le variant Omicron, qui se propage à un rythme que le monde n'a pas connu depuis le début de la pandémie de Covid-19, "reste un virus dangereux" même s'il provoque des symptômes moins sévères, a mis en garde le patron de l'OMS mercredi.

"Bien qu'Omicron provoque des symptômes moins sévères que Delta (le variant jusque-là dominant, Ndlr), il reste un virus dangereux, en particulier pour ceux qui ne sont pas vaccinés", a déclaré le directeur général de l'organisation Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d'une conférence de presse.

Hausse des contaminations à travers le monde

Le variant, qui a été identifié pour la première fois en Afrique australe fin novembre 2021, a depuis pris le monde d'assaut, transformant les courbes marquant les infections quotidiennes dans de nombreux pays en murs verticaux, à des niveaux jamais vu depuis le début de la pandémie. 

Les symptômes moins sévères - en particulier pour les personnes totalement vaccinées et qui ont eu une dose de rappel - que Delta incitent certains à y voir désormais une maladie bénigne.

Ce n'est pas une maladie bénigne, c'est une maladie que l'on peut prévenir avec les vaccins

Mais, mets-en garde le Dr Tedros,  "plus de transmission, cela veut dire plus d'hospitalisation, plus de morts, plus de gens qui ne peuvent pas travailler, y compris des enseignants et des personnels de santé, et plus de risques qu'un autre variant émerge qui sera encore plus transmissible et plus mortel qu'Omicron".

"Ce n'est pas une maladie bénigne, c'est une maladie que l'on peut prévenir avec les vaccins", a lancé pour sa part Michael Ryan, le responsable des situations d'urgence à l'OMS.


►►► À lire aussi : Aucun patient Omicron dans les soins intensifs à Bruxelles : est-ce la preuve qu’Omicron est définitivement moins sévère ?


"Ce n'est pas le moment d'abandonner, ce n'est pas le moment de baisser la garde, ce n'est pas le moment de dire que c'est un virus qui est le bienvenu, aucun virus n'est le bienvenu", a lancé le docteur Ryan. 

L'espoir de certains est qu'en raison de son extraordinaire taux de transmission Omicron remplace les variants plus dangereux et permette de transformer la pandémie en une maladie endémique plus facilement gérable.

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