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L’époustouflant Boléro de Maurice Béjart est à découvrir au Cirque Royal jusqu’au 20 mars

Une partition qui emporte entre l’hypnotique et le lancinant, un éternel ressassement : le Boléro composé par Maurice Ravel en 1928. Mais le Boléro c’est aussi Maurice Béjart et sa chorégraphie étourdissante.

Un podium surélevé, un cercle rouge, une toile qui brille, un presque solo, un presque torse nu avec une musculature qui chante à faire pâlir les plus beaux discoboles de l’antiquité gréco-romaine. La pose des bras qui viennent vous chercher au plus profond de vous – même, le regard de feu fixé à l’horizon. Le danseur et la danseuse encerclés par près de 40 autres danseurs et figurants. Eux, c’est le cœur, le rythme. Seize minutes de transe qui tétanisent toute notre musculature et les jambes se mettent à battre la mesure…

"La mélodie sert d’appât avant de finir dévorée", disait Béjart. Chorégraphie extrêmement complexe, le Boléro de Maurice Béjart est un jus concentré et historique, un précieux véhicule d’émotions, de puissance et de sensualité.

Après deux ans d’absence et après avoir triomphé en 2020 à Charleroi avec Dixit, le Béjart Ballet Lausanne est de retour au Cirque Royal de Bruxelles jusqu’au 20 mars. Au programme : deux ballets de Maurice Béjart, 7 danses grecques et Boléro, ainsi que, pour la première fois en Belgique, Tous les hommes presque toujours s’imaginent, la dernière création de Gil Roman, le directeur artistique actuel.

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