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Les cinq petits préférés de Gorian Delpâture !

Les auteurs morts ont encore beaucoup à nous dire ! C’est en tout cas ce que Gorian Delpâture n’a cessé de nous répéter. Dépoussiérez vos bibliothèques en vous replongeant dans ces œuvres visionnaires, addictives ou encore méconnues…

Une saga en six romans aussi addictive qu’une série Netflix

Pâques 1919, alors que les flots menaçant Perdido submergent cette petite ville du nord de l’Alabama, un clan de riches propriétaires terriens, les Caskey, doit faire face aux avaries de leurs scieries, à la perte de leur bois et aux incalculables dégâts provoqués par l’implacable crue de la rivière Blackwater.

Menés par Mary-Love, la puissante matriarche aux mille tours, et par Oscar, son fils dévoué, les Caskey s’apprêtent à se relever… mais c’est sans compter l’arrivée, aussi soudaine que mystérieuse, d’une séduisante étrangère, Elinor Dammert, jeune femme au passé trouble, dont le seul dessein semble être de vouloir conquérir sa place parmi les Caskey.

Paru en 1983 à raison d’un livre par mois, Michael McDowell, co-créateur des mythiques Beetlejuice et L’Étrange Noël de Monsieur Jack, avait fait le pari de bâtir avec Blackwater une saga en six romans aussi addictive qu’une série Netflix, baignée d’une atmosphère unique et fascinante digne de Stephen King.

Les éditions Monsieur Toussaint Louverture ont décidé de reproduire ce procédé et de publier toute la série à raison d’un volume toutes les deux semaines entre le 7 avril et le 17 juin de cette année.

Ce qu’il en dit : C’était un écrivain qui était très fier d’être considéré comme un écrivain commercial, un écrivain populaire, un écrivain facile à lire, qui publiait directement ses livres en édition de poche aux Etats-Unis, les fameux "paper-back"…

 

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Un roman extraordinairement drôle d’un géant oublié

Mitchell Pierce, américain blanc bien sous tous rapports, ignore que son épouse Tam a pris un amant, et que ce dernier est afro-américain. Jusqu’au jour où Tam accouche de jumeaux, l’un blanc, et l’autre noir…
" Dem " pour "Them" se traduit par " eux ", les Blancs d’Amérique. À travers cette fable satirique et mordante, William Melvin Kelley analyse les rapports sociaux de son pays, divisé en " frères ennemis ", et nous livre une réflexion tristement intemporelle.

William Melvin Kelley a passé toute sa vie à écrire sur la situation des Noirs aux Etats-Unis. Né en 1937 et décédé en 2017, cet auteur afro-américain tombé dans l’oubli, a été remis à l’honneur dernièrement après qu’une journaliste du New Yorker tombe par hasard sur un de ces livres et en fasse une critique dithyrambique.

Ce qu’il en dit : On plonge dans une histoire drôle et en même temps cruelle sur les Blancs américains. Un roman extraordinairement drôle, extraordinairement intelligent, poignant, percutant, incisif d’un géant oublié de la littérature américaine.

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La nouvelle traduction d’un des monuments de la littérature fantastique mondiale

H.P. Lovecraft a créé tout un univers onirique inspiré des œuvres de Lord Dunsany, une contrée sauvage et magique peuplée de démons et de merveilles, de rêveurs perdus au milieu de leurs cauchemars dont son héros, Randolph Carter, en quête de la fabuleuse cité de Kadath. Cet univers est devenu l’une des créations fondatrices de la fantasy.

Lovecraft est considéré comme l’inventeur de l’épouvante cosmique. Selon Lovecraft qui est athée, ce qui fait peur au lecteur, c’est la place minuscule qu’occupe l’homme face à l’immensité du cosmos. C’est la place minuscule qu’occupe l’homme face aux éternités qui précèdent son existence sur terre et face aux éternités qui lui succéderont. C’est enfin la possibilité qu’il existe ailleurs dans l’espace, dans le temps, des créatures omnipotentes et omniprésentes.

Ce qu’il en dit : C’est la première fois qu’un seul homme, David Camus, retraduit toute l’œuvre d’Howard Philips Lovecraft. Une traduction fidèle, intelligente et respectueuse du texte original !

Et pour Gorian, fan incontesté de l’œuvre de Lovecraft, ce n’est pas rien !

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Une des meilleures plumes de la littérature de genre américaine

Peu connue en Europe, Carol Emshwiller est cependant une star de la littérature de genre aux Etats-Unis. Son roman La Monture, paru en 2002, est traduit pour la première fois en français aux éditions Argyll.

Nous sommes dans le futur. La terre a été envahie par des extraterrestres, les Hoots. Ils sont tous petits et ont des jambes tellement fines qu’ils ont besoin de monture pour pouvoir se déplacer. Et leur monture, ce sont les humains qu’ils ont transformés en animaux domestiques.

Charley est un humain, mais Charley est un animal apprivoisé. Ce jeune garçon a été sélectionné pour ses mensurations et ses capacités reproductives, est destiné à devenir une monture ; mieux encore, il est entraîné quotidiennement car promis à un futur grand dirigeant, celui qu’il appelle Petit-Maître. Cependant, des êtres humains qui ne veulent pas être de simples montures, vont l’enlever et vont ainsi chambouler son être, ses certitudes, et sa destinée.

Ce qu’il en dit : Un roman qui joue sur le renversement des valeurs, presque sociologique. Quels sont les rapports entre les maîtres et les esclaves ? Quels sont les rapports entre les propriétaires domestiques ? Un livre qui vous fera voir votre animal et votre rapport avec lui d’un tout autre œil !

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Un dernier incontournable de la littérature américaine

"Un privé à Babylone" de Richard Brautigan (Christian Bourgois éditeur)

San Francisco, 1942. Card est un détective privé dont les affaires ne marchent pas très fort. Et pour cause : au lieu de s’occuper de la sordide histoire de cadavre volé dans laquelle l’a embarqué une femme mystérieuse (et fatale, comme il se doit), ou de trouver une nouvelle secrétaire après que la précédente a claqué la porte, Card passe son temps à rêver. En imagination, le voici qui se transporte dans le temps et l’espace à Babylone, où il devient le fin limier le plus célèbre et adulé de la cité antique.

Un privé à Babylone est l’un des joyaux de l’œuvre de Richard Brautigan, et sans doute l’un des romans les plus personnels de cet écrivain culte.

Ce qu’il en dit : Le poète Richard Brautigan s’est amusé à détourner tous les codes du polar et des histoires de détective pour nous balader dans les rues de San Francisco en riant à gorge déployée. Même si c’est souvent de l’humour noir.

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