RTBFPasser au contenu
Rechercher

Regions Bruxelles

Les clubs bruxellois toujours dans l’ombre

03 août 2020 à 10:38Temps de lecture1 min
Par Pauline Godfroid

Depuis le début de la crise sanitaire, le secteur de la nuit est resté dans l’ombre. Aucune date de reprise prévue, aucune aide ne leur a été accordée, ces clubs se sentent totalement abandonnés. Dans le magazine Moustique, Didier Zacharie fait l’état des lieux du clubbing à Bruxelles face à la crise du coronavirus.  

Durant tout l’été, les 7 décrochages régionaux de Vivacité mettent un coup de projecteur sur la presse locale. La RTBF vous propose le regard et la plume des journalistes de terrain, en Wallonie et à Bruxelles dans le cadre "#Restart", le plan de la RTBF lancé en soutien à la culture et aux médias, secteurs durement touchés par la crise du Covid 19
 
Depuis le début de la pandémie, le secteur de la nuit est "complètement en train de mourir", selon Didier Zacharie. Les premiers touchés du secteur par la crise sanitaire sont les clubs technos, car ils ne sont pas considérés comme des lieux culturels mais comme des établissements Horeca : "ils sont fragilisés car ils n’ont pas droit aux aides comme les salles de concerts, par exemple". Ces établissements n’ont toujours aucune idée de date de reprise, ce qui les laisse dans le doute constamment.

Pour survivre à la crise, certains ont décidé d’organiser des événements en plein air. "Le Fuse a décidé de faire des apéros technos près de Tour&Taxi. Le C12 a aussi fait un crowdfunding, ils proposent des ateliers DJ, etc. Ils essayent tous de survivre, mais bon, ces solutions-là vont tenir l'histoire de deux mois, mais ça ne leur permettra pas de tenir un an", conclut-il. 


►►► Retrouvez l'intégralité du dossier dans le magazine Moustique, disponible en librairie.


 

Articles recommandés pour vous