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Vuelta - Cyclisme

Louis Vervaeke, compagnon de chambre d’Evenepoel à la Vuelta : "Il y a beaucoup de pression sur lui"

21 août 2022 à 08:00Temps de lecture5 min
Par Giovanni Zidda avec Quentin Volvert

Pendant ces trois semaines de Vuelta, Louis Vervaeke suivra Remco Evenepoel comme son ombre. Avant, pendant et après la course. Le coureur de Renaix, 29 ans, sera en effet le compagnon de chambre d’Evenepoel pendant ce Tour d’Espagne… du moins dans quelques jours.

"Pour le moment, on n’est pas ensemble. Notre directeur sportif a eu le Covid et on était dans la même voiture. On avait le masque et donc pour être vraiment en sécurité on a quand même pris des chambres séparées pour les premiers jours. On veut prendre un minimum de risques avec le Covid", explique-t-il au micro de Quentin Volvert.

A l’aise quand la route grimpe, Vervaeke dispute sa première saison avec l’équipe Quick-Step Alpha Vinyl et espère être d’une grande utilité pour son leader.

"Rester avec Remco et le protéger, ça va être mon rôle pour toute la Vuelta. Faire en sorte qu’il ne soit pas dans les chutes, dans les problèmes, qu’il soit toujours protégé, bien placé."

Les attentes sur Remco ? On a l’impression que cette Vuelta, il ne peut que la perdre mais nous dans l’équipe on ne voit pas du tout les choses comme ça

En tant que compagnon de chambre, Vervaeke est le mieux placé pour interpréter les sentiments d’Evenepoel, un équipier avec qui le courant passe bien.

"Je m’entends bien avec lui. Je le trouve fort agréable et j’ai l’impression que ça colle bien entre nous. Il est plutôt confiant pour la suite. On vit jour par jour et pour le moment, il n’a pas l’air nerveux. J’ai toujours bien aimé avoir un compagnon de chambre avec qui je m’entends bien. Mine de rien ça dure trois semaines et il faut créer un certain rythme ensemble car on passe quand même pas mal d’heures ensemble."

Si Remco Evenepoel semble être dans sa bulle, Louis Vervaeke ressent davantage la pression qui entoure son équipier.

"Je trouve que les médias mettent beaucoup de pression sur lui. On a l’impression que cette Vuelta, il ne peut que la perdre mais nous dans l’équipe on ne voit pas du tout les choses comme ça. Une cinquième place, ça serait déjà beau. Le top 3 ce serait un rêve", estime Vervaeke.

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