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Manifestation contre le pass sanitaire: 17 des 19 émeutiers recherchés identifiés

Environ 35.000 personnes s'étaient rassemblées le 21 novembre devant la gare du Nord de Bruxelles pour la manifestation intitulée "Ensemble pour la liberté". Un rassemblement qui avait commencé dans le calme mais qui, par la suite, avait dégénéré.

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09 déc. 2021 à 13:52Temps de lecture1 min
Par Belga

Sur les 19 personnes recherchées, via un appel à témoins diffusé par la police, pour avoir causé des troubles lors de la manifestation du dimanche 21 novembre à Bruxelles contre le pass sanitaire, 17 ont été identifiées, a indiqué jeudi le parquet de Bruxelles.

Il s'agit de personnes repérées par la task force mise en place après la manifestation par la police de Bruxelles-Ixelles sur la base d'images caméras les montrant en train de lancer des projectiles ou encore de détériorer des biens. La cellule a, de plus, identifié un autre suspect sur la base d'images caméras le montrant en train de lancer des pavés et d'autres projectiles sur les forces de l'ordre.

Le 3 décembre, le parquet a requis un juge d'instruction pour des faits de rébellion avec arme. Le suspect a été arrêté mardi et est en aveu des faits. Il n'est pas connu des services de police. Le juge d'instruction l'a inculpé du chef de coups et blessures volontaires avec préméditation contre des agents de police dans l'exercice de leurs fonctions, et de rébellion armée en groupe et avec concertation. Il a été libéré sous conditions.

A la suite de la manifestation, le bilan faisait état de 45 personnes arrêtées, 42 administrativement et trois judiciairement, dont une a été placée sous mandat d'arrêt. Elle est inculpée de rébellion armée et de coups et blessures envers des policiers dans l'exercice de leur fonction. La seconde personne arrêtée judiciairement a été citée à comparaître directement devant le tribunal. Elles étaient toutes deux suspectées d'avoir entre autres lancé des projectiles sur la police. La troisième personne arrêtée judiciairement pour avoir endommagé un véhicule et des biens immobiliers, avait dans un premier temps été libérée mais devait par la suite être encore interrogée.

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