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Cyclisme

Mondiaux de cyclisme - Kopecky, déçue de sa médaille d’argent : "C’était peut-être la chance de ma vie"

Mondiaux de cyclisme : Interview de Lotte Kopecky après sa médaille d'argent à Wollongong

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24 sept. 2022 à 09:02Temps de lecture1 min
Par Jérôme Jordens avec Jérôme Helguers

Lotte Kopecky a décroché la médaille d’argent ce samedi aux championnats du monde de cyclisme qui se dispute en Australie. La Belge n’aura été devancée que par une incroyable Annemiek van Vleuten qui a surpris tout le monde à un kilomètre de l’arrivée. Une belle deuxième place qui a tout de même un goût amer comme elle l’a expliqué au micro de Jérôme Helguers : "Je suis encore très déçue. C’était une très grande opportunité. Je me sentais bien mais l’attaque de van Vleuten, c’était bien joué".

A l’arrivée, on a vu la Belge taper sur son guidon de frustration. Mais après l’arrivée, la colère était passée et c’est un autre sentiment qui dominait : "C’est vraiment de la déception. J’étais concentrée sur mon sprint donc j’ai un peu attendu. C’était une belle attaque de van Vleuten, une seconde d’hésitation et elle s’était envolée".

La déception est compréhensible puisque briller aux Championnats du monde et passer aussi proche du maillot arc-en-ciel, cela n’arrive parfois qu’une fois dans une carrière : "C’était peut-être la chance de ma vie. Je passe vraiment tout proche. Je pense que je dois quand même être fière. C’est un peu un double sentiment".

La course de samedi a été chargée en émotion. Animé, ouvert, on a pensé à plusieurs reprises que le scénario allait mettre de côté Kopecky, qui s’est retrouvé à plusieurs reprises dans le groupe de poursuite mais qui a finalement pu revenir à l’avant de la course au meilleur des moments : "Le groupe de cinq qui était en tête était proche mais j’avais l’impression que l’entente n’était pas vraiment bonne dans notre groupe. Mais heureusement on a fini par rentrer. J’ai voulu tenter ma chance au sprint".

Si elle ne devait changer qu’une chose dans sa course, Kopecky sait exactement ce qu’elle ferait : "J’essaye de suivre Annemiek".

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