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JO d'hiver - Pékin 2022

Pékin Express – du vent, du skiathlon et une première néo-zélandaise : ce qu’il ne fallait pas manquer de la 2e nuit des JO 2022

06 févr. 2022 à 10:21Temps de lecture3 min
Par Alice Devilez avec agences

Vous dormiez ? Vous travailliez ou vous n’aviez juste pas l’occasion d’être devant votre télévision ou votre ordinateur ? Vous avez donc manqué les principaux événements de la nuit et de ce début de matinée aux JO de Pékin ? Vous voulez avoir de quoi nourrir la conversation autour de la tarte familiale cette après-midi ? On a ce qu’il vous faut !

Votre condensé express de la nuit pékinoise, c’est juste en – dessous !

La Russie survole le skiathlon, Thibaut de Marre forcé de s’arrêter

C’est l’une des frustrations du skiathlon, quand on se fait prendre un tour on doit s’arrêter. C’est ce qui est arrivé à Thibaut de Marre ce dimanche au Centre national de ski de fond de Zhangjiakou. Il n’a pas pu aller au bout de la première épreuve masculine de ski de fond aux Jeux Olympiques d’hiver de Pékin. Il a été "lappé" après le 20e kilomètre alors qu’il occupait la 44e place.

Mais pas de quoi rougir de sa performance, celui qui lui a "mis un tour" n’est autre que le Russe Alexander Bolshunov qui a littéralement survolé la seconde moitié de la course. Le champion du monde de skiathlon 2021 est ainsi devenu champion olympique pour la première fois de sa carrière. Son compatriote Denis Spitsov a pris la médaille d’argent. Le Finlandais Iivo Niskanen a remporté la médaille de bronze.

L’Or, une grande première pour la Nouvelle-Zélande, le jour de la fête nationale

La snowboardeuse Zoi Sadowski-Synnott a apporté dimanche à la Nouvelle-Zélande, le jour de sa fête nationale, la première médaille d’or olympique de son histoire aux Jeux d’hiver, sur l’épreuve de slopestyle des JO-2022 de Pékin. Avec un run quasi-parfait de 92,88 points à sa troisième et dernière tentative, Sadowski-Synnott a devancé sur le fil l’Américaine Julia Marino (87,68 points) et l’Australienne Tess Coady (84,15).

"J’espère vraiment que ma performance ici encouragera les jeunes, et tous les Néo-Zélandais, à faire du snowboard, le meilleur sport qui soit", a ajouté la jeune femme.

Du vent, encore du vent

C’était le principal risque météorologique annoncé pendant la quinzaine olympique de ski alpin : le vent ! Il a contraint dimanche les organisateurs à repousser d’une journée la descente hommes, mettant les nerfs des concurrents à rude épreuve.

Les rois de la vitesse devaient se défier à partir de 11h00 locales (4h00 belges) sur "The Rock", ruban de neige artificielle déroulé dans un massif aride, rocailleux et régulièrement pelé par les rafales, à 75 km au nord-ouest de la capitale chinoise. Mais la décrue du vent espérée par les organisateurs n’a pas eu lieu : après avoir repoussé le départ à trois reprises, d’heure en heure, ils se sont résolus à jeter l’éponge pour des raisons de "sécurité et d’équité". Après une heure et demie de réflexion, la Fédération internationale de ski (FIS) a fixé la nouvelle tentative à lundi 12h00 (5h00 belges).

Une mauvaise nouvelle et un compromis pour Armand Marchant

Les Jeux Olympiques d’Armand Marchant se compliquent. Le skieur belge est blessé à la cheville et a dû déclarer forfait pour le Super G. Son objectif est de se concentrer pleinement sur le slalom et le géant. En espérant que sa cheville ne le lâche pas pour ces compétitions-là.

Le Belge souffre d’une rupture partielle d’un tendon de la cheville. Il s’est blessé lors de la première manche du slalom de Schladming, sa dernière course avant de s’envoler pour la Chine. Armand est pour l’instant dans l’impossibilité de skier en raison de la douleur. Il a donc logiquement renoncé au Super G, prévu ce mardi 8 février à Yanqing. La stratégie est de se tester le week-end prochain avant le géant (13). Le slalom, sa meilleure discipline, est programmé le 16. Il s’agit d’un nouveau coup dur pour Marchant qui n’a pas été épargné par les blessures dans sa carrière. Il y a quatre ans, il avait dû renoncer aux JO à cause d’une blessure au genou.

Moins de cas de Covid, mais un premier forfait en cours de compétition

Les organisateurs des Jeux Olympiques ont annoncé 10 nouveaux cas de coronavirus liés à la "bulle" olympique dans leur rapport quotidien révélé dimanche. Il y en avait 45 la veille. Six athlètes et membres d’équipe figuraient parmi les personnes testées positives samedi. Près de 73.000 tests ont été effectués samedi. Ces derniers chiffres portent à 363 le nombre total de tests Covid-19 positifs liés aux Jeux olympiques depuis le 23 janvier.

Un premier cas perturbe une compétition

Le Comité olympique australien a annoncé que la curleuse Tahli Gill avait contracté le Covid avant les Jeux, les tests effectués ensuite ont alterné entre négatif et positif. Mais les derniers effectués samedi se sont révélés positifs dimanche.

Gill et son coéquipier Dean Hewitt, ont pu jouer sept matchs, Gill étant géré selon les protocoles de cas contact.

L’Australie ne pourra pas disputer ses deux dernières rencontres contre la Suisse et le Canada programmées dimanche. L’Australie avait perdu ses sept premiers duels. Il s’agissait de la première participation australienne en curling aux Jeux.

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