Icône représentant un article audio.

Basket

Pierre Cornia : "L’objectif des Cats est clair : ramener une médaille de la Coupe du monde"

© BELGA

03 mars 2022 à 10:33Temps de lecture3 min
Par Raphaël Deby

Le tirage au sort a donc rendu ce verdict ce jeudi matin. Au micro de Pierre Capart, Pierre Cornia, l’assistant-coach de l’équipe nationale a réagi à ce qui attend les Cats.

Les Belgian Cats (FIBA 5) seront dans le groupe A avec les États-Unis (FIBA 1), la Chine (FIBA 7), la Corée du Sud (FIBA 13), la Bosnie-Herzégovine (FIBA 26) et une dernière équipe qui viendra remplacer la Russie. Un tirage qui sera loin d’être simple selon Cornia : "C’est un tirage difficile, le groupe A est le plus compliqué sur papier. On a aussi un statut on est la cinquième nation mondiale, à ce stade-là tous les matches sont difficiles. Le fait d’être dans le groupe le plus dur et de pouvoir en sortir, le croisement donnera peut-être plus de possibilités de victoire."

Malgré cela, les Cats iront en Australie cet automne avec de la confiance : "On a un statut à défendre, on a prouvé qu’on avait un statut mondial et qu’on était capables de battre n’importe quelle équipe donc on doit y aller avec beaucoup d’ambitions. Ça sera l’occasion de montrer qu’on a grandi et mûri et qu’on a vu et corrigé nos erreurs du passé, c’est aussi un beau challenge pour l’équipe."

Quatrième lors de la dernière Coupe du monde en 2018, la Belgique a désormais un statut à défendre et des ambitions qui vont avec : "De toute façon les ambitions sont claires : on doit essayer de faire mieux, c’est-à-dire avoir une médaille. On va essayer d’aller la chercher pour faire mieux qu’en 2018 mais ça ne sera pas simple car on n’est plus un outsider. Toutes les équipes qui jouent la Belgique savent désormais qu’elles doivent être au top pour pouvoir nous battre."

Un gros point d’interrogation reste en suspens : l’identité de l’équipe qui remplacera la Russie, exclue de la compétition à cause de la guerre déclarée en Ukraine. La situation ne semble pas perturber Cornia : "On ne sait pas du tout quelle équipe va remplacer la Russie. Quand on regarde bien, on se dit que c’est cette équipe et la Corée qu’on doit mettre derrière nous pour aller en quarts de finale et on doit aller chercher des victoires pour ne pas terminer quatrième. Quand on voit les équipes du groupe B (nldr : Australie, Canada, France, Japon, Nigeria, Serbie), on les a toutes battues donc on doit rester confiant en nous, jouer notre basket, ne pas calculer au départ et gagner un maximum de matches dans notre groupe pour terminer le plus haut possible."

Toutefois, le coach des Panthers concède les limites de notre équipe nationale : "Bien sûr nous sommes quand même dépendants de certaines joueuses, même si l’équipe grandit bien, car on n’a pas le même réservoir que certaines nations. On a une colonne dorsale extraordinaire, Emma Meesseman qui est une joueuse d’exception, Julie Allemand est aussi un moteur quand elle est à son niveau, on l’a bien vu dans les qualifications pour ce tournoi. Quand ces deux moteurs tournent à plein régime on développe un jeu très agréable et on voit que nos jeunes progressent à leur contact et c’est de bon augure pour la suite."

Sur le même sujet

Basket-ball : la Mons-Arena futur Stade Roi Baudouin des Lions? "Tout ne peut pas partir en Flandre!"

Basket

Image insolite : un panier de basket complètement gelé étonne cet enfant

Le 6/8

Articles recommandés pour vous