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Poutine, nos hurlements, le cynisme de la Bourse

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C’est fait la Russie a montré sa force, et l’Ukraine, l’Europe et les Etats-Unis ont commencé à hurler.

Les Occidentaux ont immédiatement réagi en mettant en place des tas de sanctions économiques qui s’ajoutent à celles déjà prises contre la Russie depuis des années. Fort heureusement, ce n’est pas encore la guerre. Si la Bourse est un bon baromètre pour évaluer la situation sur place, on pourrait résumer tout cela assez rapidement : oui, les Russes ont annexé deux républiques. Non, pour l’instant, il n’y a pas d’invasion du reste de l’Ukraine. Oui, tous les Occidentaux hurlent, mais que peuvent-ils faire d’autre ? Oui, des négociations politiques vont reprendre pour éviter le pire. Et pendant ce temps, l’Occident va nous parler de toutes les sanctions prises contre le vilain Poutine, ses amis politiques et ses amis dans le business, sans oublier les sanctions contre son pays et les entreprises qui y travaillent.

Mais le plus important à l’heure où je vous parle, c’est qu’il n’y a pas de guerre totale, raison pour laquelle si la Bourse a mal réagi à l’agression de Poutine, ce n’est pas non plus la panique sur les marchés financiers…

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