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Politique

Prix de l’énergie : Karine Lalieux veut qu’un accord soit trouvé cette semaine, "il en va de la crédibilité de ce gouvernement"

31 janv. 2022 à 07:34Temps de lecture11 min
Par A. Lo. sur base d'une interview de Thomas Gadisseux

La ministre fédérale de l’Intégration sociale Karine Lalieux (PS) l’a affirmé haut et fort sur nos antennes de La Première ce lundi matin : un accord doit être trouvé cette semaine au gouvernement afin de soulager les ménages de la forte augmentation des prix de l’énergie. Réunis en conseil restreint, les ministres se sont en effet quittés sans accord vendredi 27 janvier, excepté pour la prolongation de l’extension du tarif social.

"Le signal doit être donné, et je suis certaine qu’il sera donné cette semaine, il en va de la crédibilité de ce gouvernement. Les propositions sont sur la table, nous devons avancer. Le pouvoir d’achat est une préoccupation de tous les jours, non seulement pour les plus précarisés mais aussi pour les personnes de la classe moyenne.""Le signal doit être donné, et je suis certaine qu’il sera donné cette semaine, il en va de la crédibilité de ce gouvernement. Les propositions sont sur la table, nous devons avancer. Le pouvoir d’achat est une préoccupation de tous les jours, non seulement pour les plus précarisés mais aussi pour les personnes de la classe moyenne."

Le gouvernement tente depuis l’automne, sans succès, de se mettre d’accord sur des mesures sociales afin de protéger les ménages de la flambée des prix de l’électricité et du gaz.

Un premier geste avait déjà été fait, l’extension du tarif social à un million de familles (les bénéficiaires de l’intervention majorée), ainsi qu’un chèque de 80 euros pour les ménages les plus fragiles.

"Mais ce n’est pas suffisant : il faut une boîte à outils, avec le tarif social mais aussi un chèque qui sera directement déduit de la facture de l’ensemble des ménages, en tout cas de la classe moyenne."

Mais le véritable point d’accroche, c’est la diminution de la TVA à 6%, en modulant, via les accises, la perte créée dans les finances de l’État. "C’est un bien de première nécessité, ce n’est pas normal que la TVA soit à 21%. L’idée est que, quand le prix du gaz et de l’électricité diminuera, on pourra augmenter le prix des accises."

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