Telle est la question !

Quelle célèbre violoncelliste a donné son nom à une rose ?

Telle est la question

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Par Clément Holvoet via

Ce n’est pas donné à tout le monde de voir son nom associé à celui d’une rose. La rose qui nous occupe est blanche et porte le nom d’une des personnalités musicales les plus marquantes du siècle dernier. Mais qui est cette violoncelliste au nom de fleur ? Telle est la question que nous pose Clément Holvoet.

Elle est l’une des personnalités musicales les plus marquantes du siècle dernier, la violoncelliste Jacqueline du Pré a donné son nom à une rose et à une clématite.

Née en 1945 à Oxford, elle commence le violoncelle extrêmement jeune, à l’âge de 4 ans seulement. Elle passera plus tard par les rangs de la Guildhall School de Londres puis aura des cours et masterclasses avec les violoncellistes les plus prestigieux de leur époque, Rostropovitch, Paul Tortelier en France et Pablo Casals. Et puis elle fait la rencontre de Daniel Barenboim, pianiste et chef d’orchestre qui deviendra un de ses partenaires de scène privilégié mais aussi son mari, dès 1967.

S’il y a bien une œuvre indissociable de la vie et la carrière de Jacqueline du Pré, c’est bien le Concerto d’Edward Elgar. C'est avec ce concerto qu’en 1962, Jacqueline du Pré fait sensation lors d’un concert qu’elle donne à Londres. Jacqueline du Pré a tout juste 17 ans et la critique est dithyrambique. Trois ans plus tard, elle enregistre le concerto d’Elgar avec le London Symphony Orchestra, un enregistrement qui renforcera la renommée internationale de la violoncelliste britannique.

Une brillante carrière qui s’arrêtera d’un coup, bien trop tôt, stoppée par la maladie. Jacqueline du Pré apprend qu’elle est atteinte de la sclérose en plaques à l’âge de 28 ans… Elle luttera contre cette maladie dégénérative pendant près de 14 ans.

Il suffit d’écouter les enregistrements, de regarder les vidéos, les films, les reportages et les archives consacrées à Jacqueline du Pré pour comprendre qu’elle était la joie incarnée, elle qui souriait sans cesse. Sa manière d’interagir avec ses collègues sur scène était tout simplement prodigieuse et surtout était parfaitement spontanée et innée. Il suffit de la voir jouer avec ses amis Itzhak Perlman, Pinchas Zukerman ou Zubin Mehta : la musique coule de source et la joie est communicative. Jacqueline du Pré était une virtuose bien sûr, mais était surtout une musicienne authentique. Elle jouait du violoncelle comme elle était, et le concerto d’Elgar en est la preuve.

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