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Rebelle, fêtard ou gentrifié ? Saint-Job, un quartier à la croisée des chemins

Ici, c'est Saint-Job

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Saint-Job, c’est un paradoxe. Au cœur d’une commune à la réputation bourgeoise, le quartier fut longtemps un bastion populaire. Ses habitants ont le sens de la fête. Le sens de l’accueil, aussi. Installez-vous sur sa place, et, bien vite, tout le monde viendra vous parler. De sa vie ou de son quartier, "un village sans les inconvénients d’un village".

Autre paradoxe : les limites du quartier semblent changeantes. Selon votre interlocuteur, certaines rues seront exclues, parce que "là, ce sont des villas, ce n’est plus Saint-Job" ou parce que "c’est trop loin de la place".

La place, c’est le cœur du quartier. Et le plateau Avijl, c’est son poumon, avec 8 hectares d’arbres, de jardinets et de potagers. Un terrain pour lequel les habitants se sont battus, afin de faire échouer les différents projets de promotion immobilière.

Si la place est bien vivante, avec son marché (c’est le lundi) et ses commerçants, toutes et tous regrettent la disparition du Cabestan, le café où, pendant plus de 30 ans, Simone a servi son spaghetti bolo à un prix imbattable à toute heure du jour et de la nuit.

Saint-Job, c’est encore, en vrac : un couple de faucons-vedettes, une fanfare, un jardinier toujours serviable, des Français qui croient avoir découvert un petit Montmartre, et une chanson, la Chanson de Saint-Job, qu’on a tout de suite envie de reprendre en chœur.

Ce premier épisode du podcast Ici, c’est Saint-Job vous emmène faire une promenade, à la rencontre de Claire et de Luigi, l’homme qui ne se fatigue que quand il ne travaille pas.

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