Cyclisme

Remco Evenepoel : "Je pense qu’il y aura une grosse bagarre demain avec une course qui prendra beaucoup d’énergie"

18 mai 2021 à 15:21 - mise à jour 18 mai 2021 à 15:38Temps de lecture2 min
Par Thomas Michiels

Remco Evenepoel (Deceuninck-Quick Step) est revenu sur son début de Giro mardi après-midi, lors de la première journée de repos. Il pointe actuellement à la deuxième place du général à 14 secondes du leader Egan Bernal (INEOS Grenadiers).

Après 10 étapes, Remco Evenepoel a fait le point sur sa position actuelle : "C’est fou ce que je fais pour le moment. Quand je suis dans la course je n’y pense pas trop. Mais quand je rentre dans le bus, je vois l’étape et le classement, alors je suis quand même content et fier d’être pour le moment deuxième dans mon premier grand tour. Jusqu’à maintenant, tout s’est bien passé. Mais après neuf mois sans compétition, je ne sais pas comment je vais me sentir et réagir pendant les jours de course suivants. Je ne ressens pas de pression, je suis juste très content de rouler de nouveau en compétition. Il n’y a pas de pression de l’équipe, tout se passe bien et nous espérons que cela pourra continuer dans ce sens," espère le coureur originaire d’Alost.

Un duel s’est déjà installé avec le Colombien et actuel leader Egan Bernal : "C’est la première fois que l’on se bat l’un contre l’autre. Nous avons déjà eu des échanges par message, tout est cool et relax. C’est toujours un honneur de rouler contre le vainqueur du Tour de France," explique le jeune coureur de 21 ans.

Si je peux gagner le Tour d’Italie ? Si je ne croyais pas en moi, je ne serai pas au départ. Ce n’est pas un oui et ce n’est pas non, peut-être.

Lorsque l’on demande à Evenepoel s’il pense pouvoir gagner cette année le Tour d’Italie, il répond : "Si je ne croyais pas en moi, je ne serai pas au départ. Ce n’est pas un oui et ce n’est pas non, peut-être," dit-il avec le sourire.

Demain, les coureurs auront une étape similaire au Strade Bianche, la course italienne célèbre pour ses routes en terre blanche. Remco Evenepoel pense qu’elle sera compliquée : "Je ne suis pas sûr qu’il y aura de grands écarts, mais je pense qu’il y aura une grosse bagarre avec une course qui prendra beaucoup d’énergie, notamment à cause de la météo, il fera chaud et il y aura de la poussière. Je pense que ce sera difficile de gagner du temps, mais ce sera facile d’en perdre."

Départ à Perugia pour 162 kilomètres de course jusqu’à Montalcino avec, au total, 35,2 kilomètres de secteur en terre.

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