Matin Première

Revue de presse : J-42 avant un "Noël-eke"

© © Tous droits réservés

Et vos journaux, ce matin, hésitent sur le sujet qui devrait ce matin faire la Une : rentrée scolaire ou noël ?

La rentrée scolaire du 16 novembre

La rentrée de lundi prochain sera différente d’une école à l’autre, note la Libre. Du coup les écoles se préparent. Chacune à leur manière. Chacune avec leur réalité.

Le changement ce sera surtout dans le secondaire, prévient encore le quotidien.

Ce que le Soir note, lui, c’est que le Coronavirus accentue les inégalités entre les élèves.

Les disparités se sont amplifiées avec le confinement et forcément, ce sont surtout ceux qui avaient déjà des difficultés qui en souffrent le plus.

Il faut dire que c’est depuis mars que l’enseignement est perturbé. Alors ça se marque, la difficulté principale c’est qu’un écart de plus en plus grand est en train de se creuser entre les élèves d’une même année.

Choisissez votre fête : Noël ou nouvel an ?

La presse parle déjà de Noël. Les autorités sont en train de plancher sur un éventuel scénario de Noel. Oui, constate le Nieuwsblad :

ce serait une mini-fête, un " réveillon-eke ".

Pas une méga nouba avec tambour et trompette… Mais plutôt la possibilité d’élargir quelque peu le cercle familial aujourd’hui refermé.

Rien d’officiel encore, il s’agit de scénario à l’étude, prévient le quotidien.

Le Laatste Nieuws évoque lui la possibilité, par exemple de choisir une fête : Noël ou nouvel an.

Célébrer les deux serait véritablement dangereux. D’autant que traditionnellement, on côtoie sa famille à Noel. Et ses amis au Nouvel An. Cela fait 2 bulles distinctes qui risqueraient de s’entrechoquer.

Les scénarios sont à l’étude. Et il faudra surtout, reprend la presse, observer la progression des chiffres.

N’empêche, pour les fêtes, il y a à nouveau une lueur d’espoir…

Les mesures économiques du gouvernement sont-elles trop généreuses ?

 

Le Standaard lui, constate que l’impact financier de la crise sanitaire semble moins lourd que ce qui était craint.

 

En tout cas, à lire l’article, ce second confinement serait moins difficile à porter que le premier. En partie car il ne s’agit que d’un confinement partiel. En partie aussi parce qu’il existe des mesures de soutien avancées par les autorités.

 

KBC, la banque présente des chiffres et se demande même si les gouvernements ne se sont pas montrés un peu trop généreux. L’exemple type cité par le Standaard. Certains ont touché plus durant le lockdown que s’ils avaient ouvert. Tout cela, à lire ce matin dans le Standaard.

 

 

Sur le même sujet

Revue de presse : La deuxième vague tue le moral des Belges

Matin Première

Articles recommandés pour vous