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Matin Première

Revue de presse : le baromètre corona, la fin d'une politique de "yo-yo" ?

La Revue de presse

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Le baromètre corona sera au coeur du prochain comité de concertation. La presse révèle ce matin les secteurs qui pourraient être concernés.

Un outil de communication pour démystifier

Et c'est bien à peu près tout ce qu'elle révèle parce que les contours de ce baromètre sont encore flous, écrit Le Soir. Seulement 4 secteurs seraient concernés : l'événementiel – y compris la culture, le sport, la jeunesse et l'horeca. D'après la vice première Petra de Sutter dans de Standaard, la sphère privée n'en ferait pas partie.

Ce baromètre est censé servir d'outil pour communiquer vers la population et démystifier le processus de décision. L'objectif : éviter une politique de yo-yo, explique Petra de Sutter.

Mais vu les avis mitigés des ministres sur ce baromètre, il risque d'être encore plus mystique que le reste des mesures. Le point positif : c'est la première fois que tous les acteurs politiques semblent enclin à discuter de ce baromètre qui est pourtant dans les cartons depuis plus d'un an peut-on lire dans Le Soir.

Le baromètre fonctionnera a priori avec un code couleur, vert, orange, rouge en fonction de l'évolution des chiffres et il se baserait notamment sur la capacité des lits en soins intensifs et sur plusieurs autres indicateurs. Mais la plupart des politiques refusent que le basculement d'une phase à l'autre soit automatique explique Le Soir. Ce baromètre ne permettra donc pas d'éviter les codeco.

 

Bénéfique pour la santé mentale de la population ?

L'être humain n'aime pas être pris au dépourvu. "Prévoir, cela rassure et soulage la charge mentale", dit Petra de Sutter dans de Standaard. Mais tout cela fait encore l'objet de marchandages. Les discussions reprennent aujourd'hui et un nouveau comité de concertation est attendu pour mercredi ou vendredi.

 

Bataille idéologique à Bruxelles

 

Ecologistes et socialistes se déchirent sur l’épineuse question des logements sociaux. Polémique locale aux répercussions nationales... écrit La Libre ce matin. Parce que cette question pourrait se poser partout : faut-il entretenir les terrains naturels au détriment de la construction de logements sociaux dont une partie de la population a désespérement besoin ?

A Watermael-Boifort, le bourgmestre refuse de transformer le chant des Cailles en 70 logements publics sauf que 51.000 ménages bruxellois se trouvent sur liste d'attente pour un logement social explique La Libre et le gouvernement bruxellois a prévu une solution pour 15.000 d'entre eux dans son accord de gouvernement. Le PS veut donc transformer les terrains naturels en logements sociaux, le hic c’est que les espaces verts sont de moins en moins nombreux dans la capitale, écrit La Libre.

Une polémique minée par un double discours des partis qui souhaitent conserver les espaces verts mais qui se disent en faveur de la construction de logements sociaux ailleurs (Ecolo) ou qui veulent absolument construire un maximum de logements tout en étant d'accord qu'il faut conserver des espaces verts (PS).

Le feuilleton Djokovic arrive à sa fin

L'Open d'Australie a débuté aujourd'hui à Melbourne et plusieurs journaux reviennent sur l'expulsion de Novak Djokovic qui a quitté le pays hier après une saga aux multiples rebondissements, le numéro un mondial doit dire adieu à son rêve de gagner un dixième Open à Melbourne. Pas vacciné, alors que c'est obligatoire pour rentrer en Australie, le Serbe a essuyé les revers judiciaires pendant plus d'une semaine pour finalement voir son visa annulé. Défaite face à l'Australie, écrit l'Avenir pris dans ses propres filets, titre Libération. Djoko a quitté le pays comme un fraudeur, écrit Libé, avec toutes les étiquettes qu'on lui a collé à la peau pendant cette polémique : Novax, demandeur de visa, risque sanitaire, martyr de la cause anti-vax.

Game over pour Novak écrit Het Laaste Nieuws qui s'est dit mal à l'aise de l'attention qu'il n'a pas du tout forcé. Le joueur se dit extrêmement déçu, et le reste de la saison semble incertaine pour lui. S’il refuse obstinément de se faire vacciner, il ne pourra pas participer à grand chose cette année. La réputation de la superstar des cours en prend un coup, tant aux yeux du public qu'aux yeux de ses adversaires.

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