Matin Première

Revue de presse : "Les héros de la crise demandent des euros, pas des bravos"

19 juin 2020 à 07:58Temps de lecture2 min
Par RTBF La Première

A la Une, le ras-le-bol des policiers, mais aussi celui du personnel soignant.

Les policiers disent STOP. Accusés de violence, de racisme, de sexisme. Ils en ont assez.

Et, prévient la DH, ils manifestent ce vendredi.

Une action symbolique, lit-on dans les pages intérieurs. Une action surtout qui déborderait les forces syndicales et viendrait directement des policiers.

Le patron de la police, le Commissaire Générale Marc de Mesmaeker a, en tout cas, voulu marquer son soutien à ces hommes. Chiffres à l’appui, il rappelle que la Police, en Belgique, n’est pas comparable avec celle des Etats-Unis.

Les héros de la crise

Une autre action, et eux aussi sont parfois habillés de bleu, c’est le personnel soignant.

Les Héros de la crise mènent une action dit le Belang Van Limburg.

Après les bravos, ils veulent les euros, dit le Nieuwsblad. En version littérale, après les applaudissements, ils demandent des cent.

Le quotidien qui le note, les demandes du secteur sont claires : un meilleur salaire et plus de personnel.

Parce que, pour le reste, nous savions déjà que le travail du personnel soignant est difficile, intime, inconfortable. Avec des heures lourdes et des responsabilités qui pèsent tout autant.

La crise du Covid l’a rappelé tout en mettant en lumière, qu’en plus de tout cela, ces travailleurs mettent souvent en danger leur santé pour soigner la nôtre.

Ce personnel de santé a été notre fierté ces derniers mois, mais combien de temps faudra-t-il, avant que nous ne recommencions à le prendre pour une dépense ?

L’épidémie est maîtrisée

Sur le front de la lutte contre l’épidémie, les nouvelles sont bonnes !

L’épidémie est maîtrisée, constate le Soir, le traçage ? Au ralenti.

En clair, moins il y a de contamination, moins il y a de travail. Et c’est visiblement la configuration actuelle. En Wallonie, comme à Bruxelles, les effectifs chargés de prendre contact avec la population, chargé de tracer les porteurs éventuels de virus, ce personnel est trop nombreux.

A Bruxelles, il faut, en moyenne, passer une cinquantaine d’appels par jour. En Wallonie, c’est à peine plus. Entre 70 et 80.

Tout l’enjeu est de parvenir a allégé ce dispositif tout en le laissant en capacité de réagir vite, explique encore le Soir.

Parce que, ça le quotidien l’évoque en édito, le tout est d’être capable de s’inscrire dans la durée.

La catastrophe, n’arrive (heureusement) pas tous les jours. Mais elle peut surgir à tout moment, bonne nouvelle, dans ce cadre-là. L’accord de coopération pour un traçage numérique.

A condition, évidemment, de baliser strictement la protection des données personnelles et le respect de la vie privée…

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