Icône représentant un article audio.

La Première

Saint-Job, la balade des cafés disparus

Ici, c'est Saint-Job

Pour voir ce contenu, connectez-vous gratuitement

Dans les années 70, le quartier de Saint-Job ne comptait pas moins d’une cinquantaine de cafés, bistrots et autres troquets. La plupart étaient des locaux colombophiles. La colombophilie, c’était une passion pour les habitants du quartier. Et quand ils amenaient leurs volatiles pour qu’ils soient transférés au lieu de départ de leur course, ils en profitaient pour boire un coup à la santé de leur champion.

Les colombophiles ont en grande partie disparu. Et les cafés ont suivi. Il en restait encore deux avant le covid : le Bistroquet et le Cabestan. Le Cabestan, c’était une institution bruxelloise : depuis plus de 30 ans, c’était un des seuls endroits où, 24 heures sur 24, on pouvait manger un spaghetti bolognaise. Qui plus est, à un prix tout à fait démocratique. Aujourd’hui, Simone, la patronne, a éteint ses fourneaux. Elle dort enfin plus de quatre heures par nuit et ne voudrait surtout pas reprendre sa vie d’avant. Même si les saint-Jobois sont unanimes à regretter la disparition de son établissement.

Juste en face, il y avait le Bistroquet. Un café vraiment populaire. Un café dont les habitués sont restés soudés, malgré sa fermeture et son remplacement par un restaurant où ils ne mettront probablement jamais les pieds. Aujourd’hui, ils ont migré dans un autre café, à quelques kilomètres de là. Et, quand la nostalgie les prend, ils entonnent en chœur la chanson du Bistroquet, la chanson de Saint-Job. Découvrez-la vite en écoutant le troisième épisode du podcast en immersion : Ici, c’est Saint-Job.

► Découvrez tous les épisodes du podcast Ici, c’est Saint-Job sur Auvio.

Inscrivez-vous à la newsletter LaPremière!

Info, culture et impertinence au menu de la newsletter de La Première envoyée chaque vendredi matin.

Sur le même sujet

Articles recommandés pour vous