Voyages

Salon des Vacances 2022 : "Si on prend la route du slow tourisme, ça devrait être raisonnable d’un point de vue prix"

L'invité dans l'actu

Pour voir ce contenu, connectez-vous gratuitement

24 mars 2022 à 10:13Temps de lecture2 min
Par A. Louvigny sur base d'une séquence d'Anne-Sophie Bruyndonckx

Reporté en 2021 à cause de la crise sanitaire, le Salon des Vacances fait son retour à Brussels Expo, du 24 au 27 mars. Plus de 150 exposants, l'Ardèche mise à l'honneur... Et le succès à nouveau au rendez-vous ?

Frédéric François, CEO de la société qui organise le salon, espère accueillir plus au moins 50.000 visiteurs, soit un peu plus que la moitié que la dernière édition. "On en avait eu 90 000. C’est une édition de redémarrage, post-Covid, donc si on a 50.000 visiteurs dans un palais au Heysel, ce sera parfait."

L'intérêt d'un salon, par rapport à un prospectus, un agence de voyage ou encore un guide voyage, "on découvre aussi la culture et la gastronomie. Donc, sur beaucoup de stands, il y a des chefs qui font des démonstrations et qui font goûter les produits locaux. Vous avez vraiment des locaux qui sont sur les stands et qui partagent leur amour de leur destination. On essaie vraiment de plonger le visiteur dans une ambiance vacances, dans une ambiance locale, avec de la musique, avec des danses… On essaie vraiment de faire en sorte que les gens soient quand même un peu en vacances en étant au Palais 1 du Heysel."

Des vacances plus chères ?

Si côté touriste, l'engouement est au rendez-vous pour ce qui s'annonce comme les premières "vraies" vacances d'été depuis le début de l'épidémie de covid-19, côté de l'offre touristique, on peine à retrouver des niveaux de pré-crise. Avec ce risque que les prix flambent, face à cette offre moins élevée que la demande... Mais une augmentation de prix qui ne touchera pas les touristes de la même manière, selon leur manière de voyager. "Si on part, comme beaucoup de gens le font, en camping ou en camping-car, si on prend plutôt la route du slow tourisme, normalement, ça devrait pouvoir être tout à fait raisonnable d’un point de vue prix. Maintenant, les longues destinations, vu les prix des carburants et de l’énergie, c’est clair que l’avion devient un peu plus cher." précise le CEO de FISA.

Un engouement pour le "slow travel"

Justement, ce que l'on appelle aujourd'hui le "slow travel" est mis à l'honneur pendant ce Salon des Vacances 2022. "C'est l’inverse du tourisme de masse. On ne va pas se retrouver à 450.000 sur une plage au soleil. Ça ne veut pas dire qu’on ne va plus en Espagne et en France, que du contraire, mais on découvre ces pays différemment, plutôt d’un point de vue gastronomique, culturel, en famille, loin des grandes masses, on fait beaucoup de camping. C’est beaucoup plus relax, beaucoup plus à l’aise. Donc, c’est vraiment quelque chose qui s’installe dans la durée et qui semble avoir vraiment le vent en poupe cette année au Salon."

Par ailleurs, la région mise à l'honneur, l'Ardèche, "s’inscrit vraiment dans cette tendance de slow tourisme, puisqu’on va en Ardèche pour faire des randonnées, que ce soit à pied ou à vélo, et pour y découvrir surtout la nature. Il y a énormément de campings en Ardèche, beaucoup de petites villes et de petits villages, donc ça s’inscrit vraiment tout à fait dans cette tendance et c’est pour ça que ça nous a paru intéressant de la mettre à l’honneur"

Sur le même sujet

Le rêve américain est toujours bien vivant : les TikTokeurs en raffolent !

Réseaux sociaux

Vacances en avion : malgré les incertitudes, les low cost sortent le grand jeu pour l'été

Voyages

Articles recommandés pour vous