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Jeux Paralympiques

Sept choses à savoir sur les Jeux Paralympiques d’hiver 2022 à Pékin

La mascotte des Jeux Paralympiques d’hiver 2022, Shuey Rhon Rhon la lanterne, prête à commencer son travail
02 mars 2022 à 18:14 - mise à jour 03 mars 2022 à 07:29Temps de lecture2 min
Par Lise Burion

Après les Jeux Olympiques en février, Pékin accueille les Jeux Paralympiques d’hiver 2022 du vendredi 4 mars au dimanche 13 mars, sur plusieurs sites de compétition utilisés pour les récents JO. Certaines infrastructures sont également un héritage des Jeux de 2008, Pékin devenant la première ville à accueillir à la fois des Jeux d’été et d’hiver dans l’Histoire olympique et paralympique. Sept clés pour bien entamer les compétitions, avant d’en suivre certaines sur la RTBF.

6 sports, 78 médailles d’or

Les athlètes se disputeront les médailles dans 6 sports paralympiques (et plusieurs catégories dans chaque discipline) : ski alpin, ski de fond, biathlon, snowboard, para-hockey sur glace et curling en fauteuil.
4 épreuves mixtes sont au programme (le para-hockey sur glace, le curling en fauteuil et deux courses de ski de fond).

Plus de 600 athlètes

Le nombre exact d'athlètes engagé·e·s n'est pas encore complètement arrêté. Mais il y en aura en tout cas 738 au grand maximum pour ces Jeux d'hiver de Pékin. Toutes et tous porteurs de handicap, bien entendu. A Pyeongchang 2018, il y avait 569 participant·e·s.

Les Chinois seront représentés à domicile par une délégation de 96 sportifs (record), alors que les Belges seront… deux (plus une guide) : la skieuse malvoyante Linda Le Bon, finalement guidée par sa fille, et le skieur amputé de l’avant-bras gauche Rémi Mazi.

Le record d’assistance de 2018 ne sera pas battu

Le contexte sanitaire étant ce qu’il est, la Chine n’a pas autorisé l’accès aux Jeux aux spectateurs étrangers. Comme lors des derniers Jeux Olympiques, il y aura néanmoins du public chinois (invité) dans les tribunes.

Les athlètes et leurs staffs seront soumis aux mêmes règles strictes que les participant·e·s aux JO : tests quotidiens, port du masque obligatoire (ou une visière), interdiction de quitter la "bulle paralympique".

Une mascotte festive et symbolique

La mascotte des Jeux Paralympiques n’est pas la même que celle des Jeux Olympiques. Elle s’appelle Shuey Rhon Rhon, une petite lanterne chinoise traditionnelle rouge, la couleur la plus festive de la culture traditionnelle en Chine.

"Shuey" se prononce de la même manière que le caractère chinois signifiant "neige" ; le premier "Rhon" signifie l’inclusion et la tolérance et le deuxième "fondre, fusionner" et "chaud".

Les sportifs russes et bélarusses finalement exclus

Ces Jeux se disputeront sans athlètes russes et bélarusses, le Comité international paralympique (CIP) ayant finalement décidé de les exclure, juste avant le début des compétitions.

Dans un premier temps, l'instance paralympique internationale avait décidé de laisser concourir les Russes et Bélarusses à Pékin, sous bannière neutre. Devant les critiques rapidement venues d'autres pays (comme l'Allemagne par exemple) et les menaces de plusieurs comités paralympiques nationaux de ne pas participer aux compétitions, le Comité Paralympique internationale a fini par revenir sur sa décision à la veille de l'ouverture des Jeux.

La Russie occupe traditionnellement les premières places du tableau des médailles, même si les Etats-Unis l’avaient devancée il y a 4 ans à Pyeongchang.

13e édition des Jeux Paralympiques d’hiver

La première édition de la compétition a été organisée en 1976, à Örnsköldsvik (Suède). 16 nations y participaient, représentées par 197 athlètes concourant dans 2 sports : le ski alpin et le ski de fond.

Il y a quatre ans, c’est Pyeongchang (Corée du Sud) qui accueillait ces Jeux Paralympiques d’hiver.

Deux médailles jusqu’ici pour la Belgique

La Belgique était déjà de la partie lors de la première édition des Jeux Paralympiques en 1976. Elle a décroché deux médailles de bronze dans son Histoire paralympique hivernale, chaque fois en ski alpin : Eleonor Sana à PyeongChang 2018 et Willy Mercier à Lillehammer 1994.

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