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Signes convictionnels : le gouvernement Vervoort veut prendre le temps qui lui est donné

Le gouvernement Vervoort veut prendre le temps qui lui est donné

Le gouvernement bruxellois saisi par son commissaire Open Vld à la Stib du dossier de l'option ou non d'un recours au jugement récent condamnant la Stib pour discrimination à l'embauche à l'égard d'une femme voilée entend se laisser du temps pour examiner ce dossier délicat, a-t-on indiqué jeudi au cabinet du ministre-président Rudi Vervoort, à l'issue de la réunion.

À même source on a indiqué que les premiers échanges du jour ont eu lieu dans un climat serein. Ils ont permis à chacune de ses composantes de s'exprimer sur le sujet. 


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Interrogé sur La Première, avant la réunion, le ministre-président Rudi Vervoort (PS) avait rappelé que "si la question n'a pas été inscrite dans l'accord de majorité, ce n'est pas par distraction". Autrement dit: les partenaires n'avaient, à la suite des élections, pas vu de possibilité de consensus entre eux sur le port de signes convictionnels dans la fonction publique. Le ministre-président avait également indiqué partir du principe que la Stib devra modifier son règlement de travail, à la suite du jugement.

Le gouvernement bruxellois est amené à se pencher sur la question de savoir si la Stib doit ou non aller en appel de l'arrêt du tribunal du travail condamnant la société bruxelloise de transport public pour discrimination à l'embauche à l'égard d'une femme portant le voile. Lors d'un vote étriqué, le comité de gestion de la Stib a décidé lundi dernier de ne pas faire appel de cette décision du tribunal du travail. Le commissaire Open Vld du gouvernement bruxellois qui n'a pas pris part au débat a jugé que cette décision pouvait être préjudiciable aux intérêts de la Région.

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