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Cinéma - Interviews

Stéphane Brizé et "Un autre monde" : "Je construis des films comme des témoignages"

L'interview de Stéphane Brizé pour "Un autre monde"

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23 févr. 2022 à 09:05Temps de lecture10 min
Par Hugues Dayez

Après "La loi du marché" sur le chômage, et "En guerre" sur le syndicalisme, le réalisateur Stéphane Brizé emmène Vincent Lindon de l’autre côté de la barrière, dans "Un autre monde", avec le rôle d’un chef d’entreprise contraint de licencier une partie de ses employés…

Même si le réalisateur et Vincent Lindon lui-même s’en défendent, difficile de ne pas voir "Un monde" comme le dernier volet conclusif d’un triptyque sur le monde du travail aujourd’hui. Stéphane Brizé utilise les mêmes méthodes que dans ses films précédents avec le même acteur, à savoir plonger un comédien professionnel (Lindon) face à des protagonistes – ouvriers, leaders syndicaux – qui jouent leur propre rôle, pour ajouter du réalisme à ses altercations et à ses dialogues.

Brizé dédiabolise la figure du patron dans ce troisième film, il montre combien les dirigeants des filiales d’un grand groupe en sont souvent réduits à ne plus être que des petits soldats placés entre le marteau et l’enclume, entre les diktats inhumains de leur big boss et la colère de leurs employés.

Comment le réalisateur a-t-il écrit ce passage de la caméra du côté du patronat ? Les réponses dans son interview intégrale.

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