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Traite des êtres humains sur un chantier d'Anvers : l'inspection sociale flamande ouvre une enquête sur les permis de 314 autres travailleurs

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27 juil. 2022 à 15:15Temps de lecture1 min
Par Belga, édité par Maud Wilquin

L'inspection sociale flamande va vérifier les permis de travail de 314 autres travailleurs étrangers actifs sur le site de Borealis, dans le port d'Anvers, a annoncé mercredi le ministre flamand de l'Economie et de l'Emploi, Jo Brouns (CD&V).

L'auditorat du travail d'Anvers a ouvert une enquête au sujet de 55 victimes potentielles de traite des êtres humains sur un chantier de l'entreprise chimique Borealis dans le port d'Anvers. L'entrepreneur IREM-Ponticelli les y emploierait six jours par semaine pour un salaire d'à peine 650 euros par mois. 

Selon Jo Brouns, en plus de ces 55 personnes, pour lesquelles, aucun permis de travail n'a jamais été demandé, 314 travailleurs étrangers pour lesquels un tel permis avait été accordé travaillent sur le site. 

L'inspection sociale flamande a ouvert une enquête sur ces permis. 

Le ministre CD&V veut attendre les résultats de l'enquête, mais se dit prêt à retirer les permis si nécessaire. "Les gens doivent pouvoir travailler dans des conditions honnêtes et correctes et si cela ne se produit pas, nous sommes prêts à prendre des mesures supplémentaires", a-t-il déclaré.

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