RTBFPasser au contenu

Viva for Life

Viva For Life : "J’hésite entre acheter à manger ou mettre de l’essence et pourtant je travaille", témoigne Murielle, maman célibataire

Viva For Life : "J’hésite entre acheter à manger ou mettre de l’essence et pourtant je travaille", témoigne Murielle, maman célibataire
21 déc. 2021 à 11:311 min
Par Viva For Life

Murielle travaille mais n’arrive pas à joindre les deux bouts. Elle élève son fils de 8 ans toute seule. Après la séparation de son compagnon, elle a vécu une période très difficile.

Murielle témoigne : "J’hésite entre acheter à manger ou mettre de l’essence et pourtant je travaille"

Viva For Life

Pour voir ce contenu, connectez-vous gratuitement

Sa nouvelle vie, seule avec son fils, a commencé douloureusement : Les premiers jours nous sommes arrivés ici, on avait un matelas gonflable et 2 chaises en plastique pour enfant et nos vêtements, c’est à peu près tout.

Malgré le salaire qu’elle perçoit et son travail acharné “quand on arrive le 20 du mois et qu’il reste 35 euros dans le portefeuille, on a deux options, soit j’achète à manger soit je mets de l’essence dans la voiture pour pouvoir continuer à travailler un choix impossible à prendre.

Ses trajets sont réfléchis et calculés aux centaines de mètres près pour pouvoir continuer à se déplacer vers son lieu de travail parce qu’il faut aller travailler. Si on ne va pas travailler, il n’y a pas d’argent qui rentre.

Lorsque Murielle va au supermarché, le cauchemar continue : “Il y a des gens qui se demandent, s’ils vont prendre des Barilla ou des Panzani moi j’en arrivais à un stade où je me demandais si j’avais encore assez d’argent pour m’acheter un paquet de pâtes chez Aldi.

Loading...

A l’écoute de ce témoignage, Sara invite aux dons “Moi ça me glace le sang parce que Murielle travaille. On dit toujours que pour s’en sortir il faut travailler. Ce n’est plus suffisant aujourd’hui". “C’est l’augmentation du prix de l’essence, du gaz, de l’électricité. Des gens qui travaillent et n’arrivent pas à finir les fins de mois c’est inacceptable chez nous ajoute Fabien Le Castel.

Cette année, près de 200 projets d’associations sont en attente de financement, c’est un tiers en plus qu’en 2020. Ces projets sont essentiels pour venir en aide à toutes ces familles qui se battent pour s’en sortir. 

Les associations de terrain tirent la sonnette d’alarme et attirent notre attention sur l’impact qu’a eu la crise sur les enfants qui vivent dans la précarité. Il faut agir et vous avez la possibilité de faire changer les choses, faites un don !

Loading...

Sur le même sujet

08 mars 2022 à 11:30
2 min
23 déc. 2021 à 10:24
1 min

Articles recommandés pour vous